mercredi 12 mars 2008
Entretien avec le Directeur du groupe scolaire Martin Luther King
Entretien avec le Directeur du groupe scolaire Martin Luther King Martin Kpoumou est actuellement le directeur du groupe scolaire Martin Luther King et cela depuis un an, depuis lors, il gère un établissement qui compte 17 salles de classes avec un effectif de 560 élèves. Parlant des difficultés qu’il rencontre dans la gestion de l’école, il estime : ‘’Bien sûr qu’il y a des difficultés, mais nous arrivons toujours à nous en sortir. Au niveau de la gestion des élèves, il n’ y a pas aussi grand problème, sauf qu’un élève du nom de Hamidou Diallo a été licencié pour indiscipline. Un autre professeur qui n’a pas voulu respecter le règlement intérieur de l’école a été immédiatement remplacé. En ce qui concerne les parents d’élèves, la régularité du paiement mensuel et le respect du règlement sont constants.’’ Pour ce qui est du succès de l’école, notre interlocuteur se réjouit : ‘’ ça fait juste une année depuis que je suis là, mais je considère que j’ai réussi à obtenir des résultats acceptables notamment à l’examen d’entrée en 7eme année avec une moyenne de 75% d’admis, au BEPC : 60,60%, au bac sciences sociales : 100%, en terminales Maths et Expérimentales : 0%.’’ Martin Kpoumou ne compte pas s’arrêter en ci bon chemin, il a aussi d’autres projets pour son école : ‘’ j’ai plusieurs projets pour l’école à savoir : l’épanouissement de l’école, le travail rigoureux afin d’obtenir une formation meilleure des élèves et tenter d’assurer ma responsabilité’’. Enfin, le directeur lance cet appel : ‘’j’encourage les membres de votre journal à continuer sur cette lancée et j’invite mes élèves à s’intéresser au journal.’’ Entretien réalisé par : Mamadou Bobo Barry et Mamadou Bailo Barry. Tel : 64.78.47.73. bailo07@yahoo.fr
Entretien avec le Directeur du groupe scolaire Martin Luther King Martin Kpoumou est actuellement le directeur du groupe scolaire Martin Luther King et cela depuis un an, depuis lors, il gère un établissement qui compte 17 salles de classes avec un effectif de 560 élèves. Parlant des difficultés qu’il rencontre dans la gestion de l’école, il estime : ‘’Bien sûr qu’il y a des difficultés, mais nous arrivons toujours à nous en sortir. Au niveau de la gestion des élèves, il n’ y a pas aussi grand problème, sauf qu’un élève du nom de Hamidou Diallo a été licencié pour indiscipline. Un autre professeur qui n’a pas voulu respecter le règlement intérieur de l’école a été immédiatement remplacé. En ce qui concerne les parents d’élèves, la régularité du paiement mensuel et le respect du règlement sont constants.’’ Pour ce qui est du succès de l’école, notre interlocuteur se réjouit : ‘’ ça fait juste une année depuis que je suis là, mais je considère que j’ai réussi à obtenir des résultats acceptables notamment à l’examen d’entrée en 7eme année avec une moyenne de 75% d’admis, au BEPC : 60,60%, au bac sciences sociales : 100%, en terminales Maths et Expérimentales : 0%.’’ Martin Kpoumou ne compte pas s’arrêter en ci bon chemin, il a aussi d’autres projets pour son école : ‘’ j’ai plusieurs projets pour l’école à savoir : l’épanouissement de l’école, le travail rigoureux afin d’obtenir une formation meilleure des élèves et tenter d’assurer ma responsabilité’’. Enfin, le directeur lance cet appel : ‘’j’encourage les membres de votre journal à continuer sur cette lancée et j’invite mes élèves à s’intéresser au journal.’’ Entretien réalisé par : Mamadou Bobo Barry et Mamadou Bailo Barry. Tel : 64.78.47.73. bailo07@yahoo.fr
Lycée Aviation : Quand les effectifs craquent.
Lycée Aviation : Quand les effectifs craquent.
Le lycée Aviation situé dans la commune de Matoto comme tous les établissements publics de la capitale est confronté à un problème récurent et qui ne date pas d’aujourd’hui. Les salles de classes sont pleines à craquer. Cette réalité s’est accentuée avec l’accroissement de l’effectif qui est de plus de 9.000 élèves pour seulement 24 salles de classes et 48 groupes pédagogiques. Le ratio élève par classe est surréaliste puisqu’il est de 250 élèves par salle. Ne vous étonnez point, le lycée aviation est le seul établissement public allant de la Tannerie à Dabondi. Il existe aux alentours des établissements secondaires (collèges) publics et privés à gogo qui déversent leurs admis pour le lycée au lycée aviation, pour des raisons de proximité pour les uns et des raisons d’économie pour beaucoup de parents des quartiers : Yimbaya, Gbéssia, Cité de l’air, Camp Alpha Yaya, Dar-Es-Salam….à cela s’ajoute de nombreux doublants et redoublants, comme c’est le cas dans tous les autres établissements du pays. Ainsi, pour avoir de la place, il faut se lever entre 4 heures et 5 heures du matin.
‘’Je suis venu à 6 heures, je n’ai pourtant pas eu de place !’’
Se plaint-on fréquemment. Chaque jour le trop plein d’élèves est mis dehors pour ne pas semble-t-il créer la pagaille. Désolant ! Il faut y faire un tour. Vous verrez des élèves assis à même le sol ou sur de simples bancs confectionnés à la hâte par la direction, les profs quant à eux restent confinés dans un endroit jusqu’à la fin de heures.
Dans cet établissement, ceux qui viennent pour étudier suivent attentivement les cours, d’autres par contre passent toute la journée à jouer au cache-cache avec les profs et surveillants généraux sur les paliers. Le proviseur du lycée Aviation Mr Georges Guilavogui, est dépassé : ‘’Je considère ces élèves comme de héros, ils bravent le soleil, la chaleur et autre…nous, à notre temps l’effectif était pléthorique mais pas comme ce que je vois maintenant, ça variait de 50 à 60 élèves par salle de classe et avec tout cela on se plaignait. Et il en appelle à la bonne volonté des autorités, SOS et plaidoyer confondus : En tant que père de famille et premier responsable de cet établissement, c’est la mort dans l’âme que je vois ces enfants à ces heures indues avec l’insécurité. Enfin, il réfléchit haut, à défaut d’autres lycées, construire un R+ arrangerait bien les choses’’. Pour lors, la formation laisse à désirer. Et ce n’est pas ce prof de français Mr Corneille qui démentira, selon lui enseigner les élèves dans ces conditions relève d’un casse tête. Moussa Kaba Tss6 lycée Aviation Tel : 62.22.79.97
Lycée Aviation : Quand les effectifs craquent.
Lycée Aviation : Quand les effectifs craquent.
Le lycée Aviation situé dans la commune de Matoto comme tous les établissements publics de la capitale est confronté à un problème récurent et qui ne date pas d’aujourd’hui. Les salles de classes sont pleines à craquer. Cette réalité s’est accentuée avec l’accroissement de l’effectif qui est de plus de 9.000 élèves pour seulement 24 salles de classes et 48 groupes pédagogiques. Le ratio élève par classe est surréaliste puisqu’il est de 250 élèves par salle. Ne vous étonnez point, le lycée aviation est le seul établissement public allant de la Tannerie à Dabondi. Il existe aux alentours des établissements secondaires (collèges) publics et privés à gogo qui déversent leurs admis pour le lycée au lycée aviation, pour des raisons de proximité pour les uns et des raisons d’économie pour beaucoup de parents des quartiers : Yimbaya, Gbéssia, Cité de l’air, Camp Alpha Yaya, Dar-Es-Salam….à cela s’ajoute de nombreux doublants et redoublants, comme c’est le cas dans tous les autres établissements du pays. Ainsi, pour avoir de la place, il faut se lever entre 4 heures et 5 heures du matin.
‘’Je suis venu à 6 heures, je n’ai pourtant pas eu de place !’’
Se plaint-on fréquemment. Chaque jour le trop plein d’élèves est mis dehors pour ne pas semble-t-il créer la pagaille. Désolant ! Il faut y faire un tour. Vous verrez des élèves assis à même le sol ou sur de simples bancs confectionnés à la hâte par la direction, les profs quant à eux restent confinés dans un endroit jusqu’à la fin de heures.
Dans cet établissement, ceux qui viennent pour étudier suivent attentivement les cours, d’autres par contre passent toute la journée à jouer au cache-cache avec les profs et surveillants généraux sur les paliers. Le proviseur du lycée Aviation Mr Georges Guilavogui, est dépassé : ‘’Je considère ces élèves comme de héros, ils bravent le soleil, la chaleur et autre…nous, à notre temps l’effectif était pléthorique mais pas comme ce que je vois maintenant, ça variait de 50 à 60 élèves par salle de classe et avec tout cela on se plaignait. Et il en appelle à la bonne volonté des autorités, SOS et plaidoyer confondus : En tant que père de famille et premier responsable de cet établissement, c’est la mort dans l’âme que je vois ces enfants à ces heures indues avec l’insécurité. Enfin, il réfléchit haut, à défaut d’autres lycées, construire un R+ arrangerait bien les choses’’. Pour lors, la formation laisse à désirer. Et ce n’est pas ce prof de français Mr Corneille qui démentira, selon lui enseigner les élèves dans ces conditions relève d’un casse tête. Moussa Kaba Tss6 lycée Aviation Tel : 62.22.79.97
Mamou : les élèves obligent les autorités à soigner un prof
Mamou : les élèves obligent les autorités à soigner un prof
En ce jour …….. Précisément à 11h, les élèves du lycée Amilcar Cabral de la ville de Mamou ont brillament manifesté dans la ville et se sont par la suite rendus à la résidence du gouverneur. Toute cette histoire est née suite à la maladie qui ronge un des plus éminents professeurs de philosophie du lycée, obligeant donc ses élèves à rester sans professeur. C’est cette situation qui a alors choqué les élèves qui ont vite décidé de se solidariser de l’enseignant couché à l’hôpital central de Mamou sans moyens pour se soigner.
La grogne qui a aussitôt attiré l’attention du gouverneur et du préfet, a obligé les deux à se rendre au chevet du malade pour s’enquérir de l’état de santé de ce dernier. A la fin de la visite, le gouverneur décide aussi de prendre langue avec les protestataires au lycée Cabral même. Il tente de calmer les esprits en ces termes : ‘’ Nous sommes entièrement disponibles pour l’éducation et les jeunes, nous sommes à votre service dans la discipline. Mais, vous n’avez pas besoin de 50 élèves pour venir nous voir.’’ Quant au préfet, il abordera dans le même sens : ‘’ Soyez comme vos aînés, car Mamou a toujours eu beaucoup de fruits dans l’administration guinéenne et cela même dans l’actuel gouvernement de mission. Notre ville compte 5 ressortissants dans l’équipe gouvernementale actuelle. Quant à votre professeur, il sera évacué à Conakry aux frais du gouverneur.’’
Ces derniers mots, ont provoqué un ouf de soulagement dans le rang des élèves qui ne demandaient pas plus. Sinon que leur professeur soit traité dignement pour tous les services qu’il rend et à sa ville et à son pays.
Depuis Mamou, Mamadou Alpha Diallo. TSM2 Lycée Amilcar Cabral. Tel : 60.32.98.13. Mail :
Ah, Les Filles d’aujourd’hui !
Ah, Les Filles d’aujourd’hui ! Voici encore une nouvelle rubrique. Son rôle, s’intéresser aux fléaux dits ‘’Modernes’’ qui guettent les jeunes filles d’aujourd’hui. A travers elle rien ne sera laissé au hasard, de l’habillement sexy, aux querelles pour conserver son petit ami, tout sera dit clairement. Vous pouvez vous aussi, envoyer vos contributions, car il s’agit de rechercher les voies et moins d’éradiquer de tels comportements. La façon de s’habiller des jeunes filles de nos jours fait jaser. Bien des gens considérant que cela heurte nos us et coutumes. Faut-il certes être à la mode comme elles le disent, mais pas être esclave. Au point de prendre tout ce qui nous viens de l’étranger comme model et niquer nos moeurs. Nouer un pagne aujourd’hui semble dépassé. Les habits des jeunes qu’on appelle «Moitié nue» font fureur à Conakry. Ces jeunes filles se munissent par fois de débardeurs, de simples soutiens gorges, qui laissent apparaître les seins. Leurs pantalons s’ils ne sont pas en collant, dépassent à peine les genoux, avec de multiple fentes. La baguette n’est plus devant mais à l’arrière, on se moque de la ceinture qui retenait autrefois le pantalon et on exhibe avec fierté le slip. Du coup tout est au dehors. De nos jours le mini remplace les jupes et les longues culottes ; les robes pour les boîtes de nuits sont portées en plaine journée. Que cherchent les NENETTES si non à exciter les hommes ? D’aucunes pensent déjà à la démystification du sexe avec les concours de clips pornos du genre «MAPOUKA » et « Wollosso » dans certaines boîtes de nuits. Conséquences: nos nanas sont victimes de violes et harcèlement sexuels dans les quartiers. Mais pourquoi s’habillent-elle ainsi ? Sayon CAMARA élève au lycée Léopold Sedar Senghor pense que c’est une question de mode : «Si je ne m’habille pas ainsi, mais copines vont se moquer de moi et diront que je ne suis pas à la mode». Mais où sont donc les parents ? Dans le prochain numéro nous aborderons la rivalité qui oppose les filles et les femmes. Ne tardez donc pas à envoyer vos réflexions par SMS au 62 22 79 97 ou 64 68 73 94. Moussa KABA TSS6 L. Aviation
Que Dieu nous sauve
Que Dieu nous sauve
Je dirais en réalité, le système éducatif en Guinée joue sur l'avenir des jeunes. Peut être avec le temps,les dirigeants trouveront la solution à ce fléau, parce qu'ils viennent d'obtenir un résultat qualificatif en supprimant le concours d'accès à l'université après le BAC 2,qui avait laissé un impact à ses jeunes fils dignes du pays .Tout ce problème était au niveau du concours où un nombre bien limité de candidats, était demandé,donc même si quelqu'un arrivait à trouver les 100 % des questions du concours, il pouvait ne pas avoir ce fameux examen qui était corrompu car les places étant à acheter. Donc ce sont les mêmes événements qui jouent au d'aujourd'hui sur nos jeunes qu'on qualifie d’étudiant mal formés,or ils ne le sont pas forcement, car quiconque est admis au Bac est étudiant, s'il est immatriculé à l'université ou dans les institutions supérieures d’enseignements. Toute chose a une fin, ça veut dire quoi ? Que les autorités éducatives essayent bien de faire les tâches qu’on leur ait confié afin de bien équilibrer le système éducatif guinéen à l’image de celui de la sous région.
L'éducation est la base du développement d’un pays, les responsables doivent essayer de mieux travailler pour développer la Guinée.
Mettez fin à la corruption dans le système !
Par Yans
Université de Düsseldorf (Allemagne). Source : aminata.com
