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jeudi 8 janvier 2009

L’avenir en question

L’avenir en question

Voici une nouvelle rubrique de votre journal, sa dénomination : ‘’ L’avenir en question’’. Elle vise à aider les lecteurs de

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à partager leurs difficultés quotidiennes et en même temps à chercher des solutions auprès de vous lecteurs. Ceux qui veulent participer à la rubrique, peuvent s’ils ont des problèmes les envoyer par écrit ou par SMS au journal et si vous avez des solutions à proposer aux demandeurs, n’hésitez pas. Adresse de la rubrique : le chef service Mamadou Bobo Barry, téléphone : 60.76.88.76 ou 64.78.47.73.

Voici une illustration d’un problème qu’éprouve une jeune demoiselle.

Je me nomme Aminata Bah, j’ai 18 ans et je suis élève en 10e année au collège Martin Luther King. J’aime les études, mais malheureusement j’ai échoué à deux reprises au Brevet. Dans ma famille, certains veulent que je continue les études. Par contre, d’autres souhaitent que j’abandonne l’école au profit d’un autre métier. Je suis dans l’embarras de choix. Que dois-je faire chers lecteurs ? Pour toute proposition de solution, contactez-moi à l’adresse suivante : tel : 60.51.67.57

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Enseignement supérieur : la Mamaya (danse folklorique) des recteurs

Enseignement supérieur :

la Mamaya

(danse folklorique) des recteurs

Comme les autres départements du gouvernement pléthorique de Tidjane Souaré, le ministère de l’enseignement supérieur a connu également son lot de décrets.

Parmi les postes qui retiennent notre attention, figurent ceux des recteurs et directeurs généraux des instituts d’enseignement supérieur. Comme partout ailleurs, le changement n’est presque pas au rendez-vous. Rares sont les universités qui ont changé de chefs, les recteurs ont tout simplement été confirmés par leur ministre Gnanga Komata Gomou.

Dr Mamadi Kourouma recteur de l’université Lansana Conté de Conakry,

Dr Sara Baïlo Diallo, directeur de l’institut agrovétérinaire de Faranah,

Dr Gnan Clotaire Maomy, directeur institut des mines de Boké,

Dr Mamadi Touré directeur de l’institut d’architecture et d’urbanisme de guinée,

Dr Cé Gouanou du centre universitaire de N’zérékoré,

Dr Alkaly Bah pour le centre universitaire de Labé,

Dr Youssouf Sidibé pour l’institut des sciences et médecines vétérinaires de Dalaba,

Dr Bangaly Camara pour l’institut de l’information et de la communication de Kountia,

Mamadou Djan Göngörè Diallo pour l’institut de formation à distance,

Dr Siba Fassou pour l’institut des arts de guinée,

Dr Mamadou Aliou Souaré pour le centre de recherche scientifique de Rogbané,

Dr Mamadou Yéro Boiro pour l’institut pasteur de guinée (Kindia).

Quant à la poignée de cadres qui fait son entrée à la tête des temples guinéens du savoir, ils sont ceci :

Dr Ibrahima Moriyah Conté devient recteur de l’université de Kankan, il occupait jadis la direction de l’enseignement supérieur,

Dr Cellou Kanté abandonne le service des recherches de l’institut de technologie de Mamou pour être directeur du même centre,

Dr Binko Mamadi Touré du  centre informatique de l’université Gamal est désormais directeur du centre universitaire de Kindia,

Dr Mamadou Alpha Diallo ex recteur de l’université Gamal, occupe maintenant la tête de l’institut des sciences de l’éducation  de Lambandji,

Dr Yazora Soropogui préside à la destinée de l’université Gamal de Conakry.

Mamadou Samba Sow

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Ousmane Souaré se tape une équipe

Ousmane Souaré se tape une équipe

Avec les décrets du 27 août, Dr Ousmane Souaré ministre de l’enseignement pré universitaire s’est doté d’une équipe, sans oublier le renouvellement des autres structures.

Pour ce qui est des directions du ministère, Souaré hésite entre le changement réel et le changement recyclé. Les occupants des postes sont nouveaux, mais pas à 100% neufs. Ces promus sont des hommes du sérail, ils ont bénéficié de la confiance d’Ousmane Souaré. Il s’agit de :

Dr Alseny Camara qui remplace Bernard Haoumou à l’enseignement secondaire. Dr Alseny occupait au paravent la direction nationale de l’éducation civique.

Hadja Albertine Fadiga, hérite de l’éducation civique et laisse son ancien poste (l’alphabétisation) à Elhadj Ousmane Parayah Baldé.

Elhadj Saïdou Souaré ex conseiller à la coordination des programmes, occupe désormais l’enseignement privé.

Quant à l’ancien chef de la division, innovation et recherche Djibril Cap Fofana, il devient patron de l’institut de recherche et d’action pédagogique (INRAP).

La commission nationale guinéenne pour l’UNESCO est maintenant l’affaire d’une femme Aïssatou Lamarana Diallo.

En ce qui concerne les inspections régionales de l’éducation (IRE), c’est un jeu de ping-pong. Il y a surtout des DPE (directeurs préfectoraux de l’éducation) qui gagnent en grade c’est le cas de :

Labé : Alpha Fofana jusque là DPE de Kissidougou,

Kindia : Mamadou Saliou Souaré ex chargé éducation civique à

la DPE

de Fria,

N’zérékoré : Ibrahima Kourouma ex DPE de Kankan,

DEV de Conakry : Mme Néné Fatou Diallo ancienne DPE de Kindia.

Les autres cadres sont des IRE (inspecteurs régionaux de l’éducation) qui ont juste fait de changer de régions, c’est :

Seny Sylla ex IRE de Labé qui part à Kankan,

Fodé Chérif ex patron de Kindia atterrit à Mamou,

Momo Bangoura de N’zérékoré se voit attribuer l’IRE de Faranah.

En revanche, Conakry entre dans l’heure de la modernité féminine. En effet, sur les cinq personnes qui occupent les directions communales de l’éducation de la ville, trois sont des femmes :

Kaloum : Fatou Sylla, elle était en service à l’inspection générale de l’éducation,

Dixinn : Léontine Cissoko, ancienne chargée des examens à

la DCE

de Ratoma,

Matam : Aïssatou Sow, elle était DCE à Ratoma.

Les deux hommes du groupe sont :

Ratoma : Habib Sylla, ancien cadre à

la DPE

de Coyah et Ibrahima Kalva Fofana ex DCE de Dixinn.

Avec ces promotions, il y a  pourtant une couche qui s’estime heureuse, c’est celle des femmes. Sous-représentées dans le gouvernement Souaré, les femmes ont été gratifiées lors des décrets du 27 août. Mais bon, ça tombe bien puisque c’était le jour de la fête des femmes.

Mamadou Samba Sow

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Fuite des sujets au BEPC : la DPJ sort son enquête

Fuite des sujets au BEPC :

la DPJ

sort son enquête

La fraude massive qui a émaillé les examens de cette année et surtout le brevet, a marqué les esprits. Si d’aucuns ont apprécié la décision du ministre de tutelle Ousmane Souaré suspendant le BEPC, d’autres par contre n’ont guère apprécié la lenteur prise dans la recherche des auteurs de cette fuite avérée. Au point que des personnes ont qualifié la sortie de Souaré de simple effet d’annonce.

Beaucoup ont juré, la main au cœur que jamais de telle enquête n’a aboutit en guinée et que Souaré n’allait pas du tout créer un précédent dans ce sens.

Pourtant, deux mois après les faits, la direction nationale de la police judiciaire (DPJ) a pu rendre public les résultats de ses investigations.

C’est dans le sillage de la proclamation des résultats du brevet que le patron de

la DPJ

, Sékou Mohamed Diakité est sortit de sa réserve pour situer les présumés responsabilités dans cette affaire.

‘’ Nous avons demandés au chef service examens et concours scolaires de bien vouloir procéder au ramassage des épreuves qui n’étaient pas encore lancées. C’est ce qui nous a emmenés à interpeller dans un premier temps :

Le proviseur du lycée Félix Roland Moumié de N’zérékoré, le directeur préfectoral de l’éducation (DPE) de Gaoual, le principal du collège Hamdallaye de Kamsar, Mme Hadja Mariama Kindi Diallo chargée des examens à la direction communale de l’éducation de Matoto et 21 élèves’’.

Pour ce qui est des motifs liés aux faits qui sont reprochés auxdits accusés, le directeur de

la DPJ

précise que le proviseur du lycée Moumié qui était chef de centre à Bronkédou dans Beyla, a violé le sujet qui contenait l’épreuve de chimie. A Gaoual aussi, il a été constaté la violation de l’enveloppe qui contenait le sujet de maths. A ce niveau, le DPE et le délégué se rejettent la responsabilité, ce qui a conduit à leur responsabilisation collective. Quant à Hadja Mariama Kindi Diallo, il lui est reproché d’avoir ouvert un centre d’examen parallèle sans autorisation.

Sékou Mohamed Diakité a annoncé dans la foulée, que les suspects seront transférés au tribunal de Mafanco en vue de leur jugement.

Comme en 1993, année à la quelle la fraude a été signalée du côté de Coyah, cette fois ci encore c’est l’intérieur du pays qui récolte la palme d’or dans la fuite des sujets. Mais attention ! Si le procès se déroule, on pourrait assister à pleines de surprises.

Sow Mamadou Samba

      

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Bac 2008 : Unique en son genre

Bac 2008 : Unique en son genre

Après une année scolaire qualifiée de sérieuse par les candidats aux différents examens (cours intenses, révision à domicile ou à l’école) ; l’opinion a été foudroyée par la fraude massive qui a émaillé ces examens.

Rien ne laissait croire que le sérieux qui a caractérisé les examens de 2007, allait disparaître de ci tôt. Comme nous l’avait dit un journaliste guinéen, en guinée c’est l’adage ‘’ une fois n’est pas coutume’’ qui s’applique. Du coup, en 2008, le niveau du pourcentage de réussite a été revu à la hausse.

Comme en 2007, c’est la date du 31 août qui a été choisie par notre Souaré de l’enseignement pré universitaire pour rendre à César ce qui lui appartient. Bien avant la proclamation, le ministre a tenu à s’adresser aux candidats sur les ondes des radios locales.

Notons que cette traversée du bac n’aura pas été aisée, car sur les 87.742 candidats seuls 21.016 ont pu décrocher leur examen soit un pourcentage de 33% contre 20% en 2007.

Ce bac a aussi été marqué par l’échec grandissant des élèves des sciences expérimentales et mathématiques. A ce sujet, ce sont les candidats des sciences sociales qui se frottent les mains.

L’autre problème de cet examen capital, c’est la pléthore créée dans les classes de terminales et qui ne va pas arranger le travail des uns et autres.

C’est dire que la crédibilisation des examens nationaux mérite d’être renforcée, mais elle devrait s’accompagner de mesures comme la construction des infrastructures d’accueil.

Diallo Mamadou Mountaga 2e année CU de Kindia. Tel : 65.60.94.46 diallomountaga2010@yahoo.fr

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Interview de Cheick Chérif Haïdara 1er au bac en sciences

cheichkInterview de Cheick Chérif Haïdara 1er au bac en sciences

sociales

Le 31 août dernier, les résultats du bac session 2008 ont été rendus public. Comme les années précédentes, la publication de ces résultats est l’occasion de distinguer une certaine future élite guinéenne, ce sont les premiers de la république dans les différentes options. En sciences sociales, le premier lauréat a pour nom Cheick Chérif Haïdara jusque là en classe de terminale à l’établissement Aboubacar Titi Camara. Nous l’avons rencontrés pour vous, dans l’entretien il évoque sa préparation, son point de vue sur la jeunesse guinéenne… Notons que Haïdara, ainsi que d’autres lauréats sont depuis quelques semaines au Maroc

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: parlez nous de vos préparatifs, ont-ils été particuliers ?

Chérif Haïdara : ces préparatifs n’ont pas été faciles pour moi, il y a eu l’intervention de plusieurs personnes à mes côtés qui ont contribué à la fondation du soubassement de ma réussite. S’il y a eu particularité, je dirais que c’est aussi les formations autonomes que j’ai eu mais qui sont surtout liées à ce que je recevais à l’école. Sinon rien de spéciale.

Attendiez-vous à être 1er en sciences sociales ?

Quand je pense à l’ampleur de tout ce que j’ai eu à faire à l’approche des examens, je sentais quand même la réussite en moi et je me disais si tout va bien je serai peut être parmi les cinq premiers. Mais vouloir dire que je serai premier de la république, avec la grandeur du pays, cela me fleurait la tête. Tout compte fait, je n’ai pas été surpris par les résultats.

Quels sentiments avez-vous eu suite à la fraude qui a caractérisé les examens de 2008 ?

Moi de façon personnelle je n’ai pas observé la fraude dans mon centre. Ce qui est sûr, le système éducatif guinéen avance à grand pas. Si on compare les examens des deux dernières années, on se rend compte qu’il y a une évolution.

N’empêche, à cause de cette même fraude le BEPC a dû être suspendu. Quel regard portez-vous sur la publication des résultats de l’enquête de la police judiciaire ?

Lorsque j’ai appris la suspension du brevet j’étais ébahi, mais c’était une chose légale. Au vu et au su de toute cette fraude avec des sujets qui traînaient dans les quartiers et qui se retrouvaient le lendemain dans les classes, ce n’était plus la peine. Si les épreuves continuaient ainsi, je ne dirais pas qu’il n’ y aurait pas eu de redoublants ; mais personne n’aurait mérité.

Pour le cas des poursuites judiciaires contre les responsables de la fraude, c’est une responsabilité partagée. Les élèves n’ont rien à voir dedans, tout vient de ceux qui donnent les sujets.

Que pensez-vous du système éducatif guinéen ?

Par la grâce de Dieu on commence à voir le changement et on espère qu’il en sera ainsi. Que ce gouvernement change, qu’il y ait un autre ou pas, l’essentiel serait que ce changement amorcé continu. Car, une fois que le système éducatif va mal, le reste devient de la pourriture.

Quelle appréciation faites-vous de la jeunesse guinéenne ?

Entant qu’élément de cette jeunesse, je dirai que c’est une jeunesse qui prend de la conscience. On commence à trouver que certaines choses n’ont plus leur place dans la vie. Puisse Dieu aider la jeunesse guinéenne !

Des conseils pour les futurs candidats.

Je leur dirai que l’examen est à la fois facile et difficile. Tant soit peu les difficultés liées aux sujets, il faut se mettre en tête qu’on ne connaît pas ce qui sera donné. Il y a tout un programme avec six matières essentielles pour ce qui est du bac sciences sociales. Ça peut être complexe pour celui qui n’a pas eu le temps de rester en classe. Mais si on suit bien les cours tout en se disant qu’on a un examen à faire, on va attacher la ceinture dès le début de l’année. En tout cas, il n’y a que le travail qui paye.

Le mot de la fin

Je vais adresser mes remerciements à l’endroit de tous ceux qui m’ont aidé pour ma formation. Que ça soit pour cette année ou les années précédentes, que ça soit les profs du lycée de Matam, le Club Littéraire

La Cible

, les profs du groupe scolaire Aboubacar Titi Camara, ma famille et tout le monde sans distinction. Je dédie mon succès à ma sous préfecture d’origine Moussadougou dans Beyla. Merci !

Entretien réalisé par Mamadou Samba Sow

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Parfum exotique

Parfum exotique

Après une décision prise en un soir frais de saison pluvieuse

Les deux yeux fermés dans un nouveau monde

Je respire ton odeur d’homme viril

Et cette douceur de ta bouche fraîche

Je me vois emporter dans des rivages heureux

Qui éblouissent la douceur d’une fraîcheur monotone

Un lieu où la nature fait des merveilles

Des hommes dont le corps est mince et vigoureux

Des femmes dont l’œil par sa franchise

Étonne

Des amis (es) dont la tendresse revient aux mamans

Guidé par ton odeur et ta voix sublime

Comme celle d’une maman

Je vois une chambre remplie de bonheur et de causeries

Encore toute heureuse par ton amour,

Par le parfum de ta chambre

Qui circule en l’air et se mêle dans

Mon âme au chant du bonheur.

Dédié à  Barry A.

Salematou Baldé ex élève du lycée Aviation, depuis Enco5.

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Dars-Es-Salam : progrèsscolaires

Dars-Es-Salam : progrèsscolaires

Certaines des écoles de la localité de la zone de Dars-Es-Salam - Kakimbo, ont enregistré des résultats significatifs au cours de cette année scolaire. Nous nous sommes rapprochés des dirigeants des desdites écoles pour voir plus clair sur ce sujet.

Pour le proviseur du lycée  Martin Luther King, Mr Martin Kpoumou, son école  a enregistré à l’entrée en 7eme 86,70%, au BEPC 55,10%, au bac sciences sociales 76,10%. Donc dans l’ensemble affirme Mr Kpoumou ‘’Nous pouvons dire que nous avons eu de bons résultats par rapport à ceux de la nation. Nos moyennes dépassent les 50%. Comparativement à l’année précédente, nous avons quand même fait des progrès.’’

Quant à Hamdallaye Secondaire, pour le Bac en sciences mathématiques il y a eu 46% d’admis, en sciences sociales 80, 47% et en expérimentales 22,22%. Au BEPC, l’école a récolté 89,73%. Il faut retenir à ce niveau que le 1er de la région de Conakry pour le brevet est bien de cet établissement, son nom : Diallo Mamadou Mountaga.

Parlant pour sa part de la performance de son école, le directeur du complexe scolaire Oumar Kaloga a estimé : ‘’ Avant de parler des résultats, je voudrais dire que l’enseignement guinéen a fait du progrès. Aujourd’hui, il y a une abondance d’écoles privées, une chose qui est très importante. Car il faut reconnaître maintenant que les filles bénéficient de la scolarisation. Concernant mon école, nous avons pour la rentrée en 7e enregistré 76,69% de réussite et au brevet le résultat est de 60%. Je termine en disant que je suis très fière de votre journal, vous oeuvrez dans le cadre éducatif et je vous encourage. Je suis à votre disposition.’’

Même son de cloche pour Konaté Mohamed Lamine le directeur général du complexe scolaire Nènè Foudia Camara (NEFCA). Pour ce monsieur qui a pris ses fonctions à la tête de cet établissement le 19 octobre 2007, son école est un centre d’enseignement privé qui compte le cycle secondaire. Il estime ceci : ‘’ J’avoue que les enfants ont cravaché dur et les profs ont donné le meilleur d’eux-mêmes, ce qui nous a permis d’avoir un résultat exponentiel. En 6e année, l’école a présenté 24 candidats et ils ont tous décroché l’examen, donc 100%. Au brevet, sur les 25 présentés, 21 se sont tirés d’affaire. Cette réussite a soulagé les parents d’élèves, car c’est une grande première pour l’école depuis sa création il y a de cela huit ans. Je rappelle que j’ai une équipe professorale très dynamique qui compte 28 personnes’’.

Par Bobo (60.76.88.76) et Baïlo (64.7847.73)

Posté par mepa à 11:04:10 - nouvelles scolaires de la guinée profonde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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