Nommé le 27 février, Ibrahima Kalil Konaté a été installé dans ses fonctions de ministre le 2 mars. La cérémonie a été présidée par Albert Damantang Camara ministre de l’enseignement technique et professionnel.

Le ministre entrant a rendu hommage au chef de l’Etat pour cette confiance placée en sa personne. Il s’est engagé à accomplir la mission qui lui est confiée. ‘’ La mission pour laquelle le professeur (NDLR : le président Alpha Condé) bâtisseur m’appelle est exaltante, noble. La tâche n’est pas facile.  Je m’emploierai à faire de notre système éducatif un model de réussite et d’inspiration.’’

Il a aussi assuré les partenaires sociaux, techniques et financiers de son entière disponibilité et garanti le respect des accords qui les lient et cela pour le développement de l’éducation du pays. Ibrahima Kalil Konaté a exhorté les cadres du département à l’aider pour relever les multiples défis qui les attendent. Konaté a promis depoursuivre les réformes engagées par son prédécesseur.

Ibrahima Kourouma ministre de l’enseignement pré-universitaire depuis 2010 a demandé à ses anciens collègues de se mettre à la disposition de son successeur. ‘‘ K au carré est un ami.  Je voudrai demander à chacun des cadres présents ici, de nous aider et d’aider le président de la république, de se mettre au service de K au carré, se mettre à son service,  pas pour le tromper précise le ministre sortant’’.

kalil konaté

Kourouma a reconnu tout de même que toutes les œuvres n’ont pas été accomplies ‘’c’est vrai que nous ne les avons pas totalement mis en œuvre, mais nous avons essayé et nous avons pu faire quelque chose.’’

Albert Damantang Camara le porte-parole du gouvernement, a souhaité que les acquis de ce département soient pérennisés. 

A signaler qu’au cours de cette passation, certains journalistes n’ont pas  pu avoir accès à la salle où se tenait la cérémonie. Pour Mohamed Lamine Kaba de radio Bonheur, il y a eu une mauvaise organisation.  Il s’est dit surpris du changement de lieu à la dernière minute. Prévue au départ au CEDUST, elle s’est déroulée au ministère de l’enseignement pré-universitaire.  ‘‘ Nous étions sur place à 14h et jusqu’à la fin de la passation, nous n’avons pas pu avoir accès à la salle. Le chef de cabinet n’a même pas hésité à dire aux journalistes de donner leurs dictaphones pour la prise de son.’’ A ajouté notre confrère. 

                                                                                         Siba Toupouvogui