samedi 26 septembre 2009
L'obésité un casse tête pour les américains
L'obésité un casse tête pour les américains
Les maladies associées à l'obésité représentent près de 10% de l'ensemble des dépenses de santé aux Etats-Unis, soit environ 147 milliards de dollars (103 milliards d'euros) par an, disent des chercheurs américains.
Selon leurs calculs, le montant des dépenses de santé annuelles d'un obèse est 40% plus important que celui d'une personne de corpulence normale, ce qui correspond à un coût supplémentaire de 1.429 dollars (1000 euros) chaque année.
Un montant à mettre en regard du fait que 26% des Américains sont obèses, avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30.
Pour cette analyse, Eric Finkelstein, du cabinet de recherches à but non lucratif RTI International, a passé en revue des données concernant les dépenses de santé entre 1998 et 2006, en collaboration avec des chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et de l'Agence pour la recherche et la qualité des soins de santé.
Ils ont constaté que le taux d'obésité a augmenté de 37% sur cette période, générant une explosion de 89% des dépenses dans la prise en charge de pathologies associées, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou l'arthrose.
Dans le courant de la décennie, la part de l'obésité et des affections associées dans les dépenses de santé globales aux Etats-Unis est passée de 6,5% à 9,1%.
"Nous avons constaté que le coût total de l'obésité a augmenté de 74 milliards de dollars pour atteindre 147 milliards de dollars aujourd'hui et a donc approximativement doublé sur cette période", a indiqué Eric Finkelstein, dont les travaux sont également publiés dans la revue Heath Affairs.
"Il est crucial que nous prenions des mesures efficaces pour contenir et réduire l'énorme charge que représente l'obésité pour notre pays", a déclaré le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, à la presse à l'occasion d'une conférence sur l'obésité au cours de laquelle cette étude a été présentée.
Selon lui, des efforts individuels ne suffiront pas à enrayer l'épidémie d'obésité qui sévit aux Etats-Unis et seule une volonté nationale permettrait d'en venir à bout.
Santé plus : Eveil, sommeil et rêves
Santé plus : Eveil, sommeil et rêves
Parmi les rythmes biologiques les plus évidents, il y a sans doute l’alternance de la veille et du sommeil au cours d’une journée de 24 heures.
Le niveau de vigilance d’un organisme est, en quelque sorte, le degré de l’attention qu’il porte au monde extérieur. Ce niveau appelé la veille comprend la veille attentive et la veille diffuse. Au cours de la veille attentive, le sujet est très éveillé, concentré ou attentif à l’environnement.
La veille diffuse, le sujet est éveillé mais il n’est pas attentif, ni concentré.
Quant au sommeil, il constitue le plus bas niveau de vigilance. Il comprend les sommeils lent et paradoxal.
· le sommeil lent : présente quatre stades. Le premier un (qui suit l’endormissement) et le stade deux, correspondent à un sommeil léger. Les stades trois et quatre correspondent à un sommeil profond (ni le bruit, ni la lumière ne gênent le dormeur). Tout au long du sommeil lent, le rythme respiratoire est régulier mais plus lent que celui de ‘état de veille.
· Le sommeil paradoxal : l’activité cérébrale intense, la respiration régulière, les mouvements oculaires très intenses, les organes génitaux sont sollicités (phénomènes d’érection aboutissant à la pollution nocturne chez les hommes).
A une quasi-paralysie du corps s’oppose à une intense activité du cerveau. Ce paradoxe est à l’origine de l’appellation de ce type de sommeil.
C’est au cours de cette phase que se produit la majorité des rêves très précis dans plus de 80%
Des cas les sujets réveillés en dehors de ces phases se souviennent rarement d’avoir rêvé.
Théoriquement : le nouveau-né dort 18 à 22 h /24 l’adulte 8 à 9 h en moyenne 24 h et le vieillard dort 5 à 6 heures par 24 heurs.
Au total l’homme passe le 1/3 de sa vie à dormir.
‘’Seuls les imbéciles et les malades ont besoin de dormir beaucoup’’ selon Napoléon.
Ismaël Diallo. Tel: 60.41.36.46
samedi 29 août 2009
Santé plus : Les vertus de la carotte
Santé plus : Les vertus de la carotte
La carotte est une plante découverte il y a 5000 ans en Afghanistan. Commence alors un long périple à travers les siècles qui l’amènera, au gré des explorateurs humains au Moyen orient, en Asie, en Afrique ainsi qu’en Europe où l’on cultive dès le 18e siècle.
En Amérique du nord, malgré une apparition autour de 1620, la carotte ne prendra place dans l’alimentation humaine qu’à la fin de la première guerre mondiale. Avant, la carotte servait à nourrir le bétail.
La carotte, par richesse nutritionnelle, contribue au maintient de la santé. Consommée régulièrement, elle protège contre les maladies cardiovasculaires, certains cancers et certaines maladies liées au vieillissement.
La carotte contient des substances caroténoïdes capables de neutraliser les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules actives impliquées dans l’apparition de certains cancers, des maladies cardiovasculaires et des maladies liées au vieillissement (les cataractes).
.* Maladies cardiovasculaires : les études ont montrée que la consommation de carotte augmenterait le taux de vitamine E dans le sang, diminue les graisses (cholestérol et triglycérides) au foie et dans le sang.
*Cancers : les auteurs d’une étude effectuée auprès de 120.000 femmes ont observé que celles-ci présentaient 40% moins de risque de souffrir d’un cancer du poumon lorsqu’elles consommaient 2 à 4 portions de carotte par semaine. Comparativement à celles qui n’en consommaient pas, le risque était de 60%.
Une autre étude d’observation a remarqué que les personnes qui consommaient une carotte par semaine avaient 44% moins de risque d’avoir un cancer de sein que celles qui n’en consomment pas.
*Cataractes : la consommation de la carotte diminue la prévalence de la cataracte chez les consommateurs. Egalement il y a un effet potentiel bénéfique de la prise de la carotte chez les fumeurs.
Par ailleurs, la carotte, de part sa composition contient des nutriments importants tels que :
La vitamine A qui favorise la croissance des os et des dents, maintient la personne en bonne santé et protège la peau contre les infections. De plus, elle favorise la bonne vision.
La vitamine B6 : contribue à la formation des globules rouges et permet davantage le transport de l’oxygène. La vitamine B6 contribue également au fonctionnement du système immunitaire (système de défense).
La vitamine K : elle est nécessaire pour la coagulation du sang en cas de blessure. Elle assure aussi la formation des os.
La carotte contient aussi les vitamines B2, B3 et C qui sont également importantes que les autres citées plus haut.
Le phosphore, joue un rôle essentiel dans la formation et le maintient des os et des dents.
Le potassium ; facilite la contraction des muscles.
Seules les femmes en grossesse doivent éviter la consommation abusive pour raisons de malformation du fœtus (excès de la vitamine A cause des malformations chez le fœtus).
Ismaël Diallo, Pharmacien. Tel : (60/67)41.36.42 ismaelmobowe@yahoo.fr
samedi 27 juin 2009
L’absence de plaisirs lors des relations sexuelles
Santé plus
L’absence de plaisirs lors des relations sexuelles
La frigidité (du Latin, Frigidus ce qui est froid) est l’absence du plaisir lors des relations sexuelles. C’est un trouble qui peut concerner les hommes et les femmes.
Mais pour les hommes, on parlera d’impuissance sexuelle. Les récentes découvertes et la vague médiatique qui s’en est suivie ont quelque peu sorti la sexologie de sa clandestinité, en essayant de prendre plus naturellement la communication autour de la sexualité et du corps. Les gens ont autant de problèmes qu’auparavant, mais au moins ils peuvent en parler et se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls à en souffrir.
Le terme frigidité est peu explicite, il recouvre des situations différentes telles que :
-La vaginisme : pénétration difficile voire impossible, car les muscles pelviens se contractent et se resserrent involontairement.
- l’aphinisis ou l’absence du désir.
- pour certains, la femme frigide est celle qui ne parvient pas à l’orgasme. On parlera alors d’anorgasmie.
Dans la frigidité, on distingue trois types de femmes :
- la première est indifférente, elle subie des rapports sexuels sans y participer. Elle éprouve une répugnance et use de mille manières pour se soustraire.
- La deuxième femme, est celle chez qui le plaisir sexuel existe, mais n’est pas complet.
- La troisième femme éprouve un désir sexuel particulièrement intense, mais ne parvient pas au plaisir complet à la détente finale. Ce qui entraîne souvent chez elle un sentiment d’angoisse. Cet appétit sexuel insatiable n’est jamais assouvi.
Suivant la date d’apparition, la frigidité peut être primaire ou secondaire.
La première apparaît lors des premières sexuelles chez les jeunes mariées. Quant à la deuxième, elle est caractérisée par sa survie après une période d’activité sexuelle satisfaisante. La cause peut être organique (diabète), avortement, crainte de grossesse.
Il faudra enfin parler de la fausse frigidité qui tient aux variations physiologiques du désir (fatigue, soucis ou responsabilité excessive…). Aussi il y a la frigidité élective à un partenaire. La femme a besoin d’aimer son partenaire pour atteindre l’orgasme, le plaisir se passe avant tout dans la tête.
Pour ce qui est des causes de la frigidité, elles sont diverses :
- partenaire maladroit, trop pressé ou inexpérimenté.
- Ejaculation précoce
- Conflits conjugaux et grossesse
- Evénement traumatisant durant l’enfance (comme l’excision)
- Conséquence d’une éducation stricte qui dévalorise la sexualité
- Malformation ou dysfonctionnement génital
- Prise d’antidépresseur ou de somnifère
- Maladies (diabète, surmenage)
- Infections vulvaires, vaginales
Quant au traitement, il consiste à s’attaquer à la cause et à l’éducation du partenaire.
Ismaël Diallo, pharmacien. Tel : (60/67).41.36.42
mardi 6 janvier 2009
Les vertus du miel
Les
vertus du miel
La
première mention du miel en tant que médicament a été retrouvée dans de très
anciens documents écrits: les tablettes de terre glaise de l’antique
Mésopotamie datant de l’ans 2700 avant Jésus Christ. Quelques années plus tard,
Hippocrate le plus grand médecin de l’antiquité a recommandé aux malades le
miel tant à l’état pur que dilué dans l’eau ou mélangé à d’autres aliments.
A Valence (Espagne) sur le
‘’Rocher de la grotte de l’araignée’’ on a découvert ce dessin : un homme,
une corbeille à son bras, grimpe à l’aide d’une corde pour atteindre un nid
d’abeilles.
Cette scène de récolte de miel a
été représentée avec tant de réalisme que de nombreux détails ont permis aux
savants de dater cette trouvaille de l’époque du néolithique. A l’âge de la
pierre donc, les hommes consommaient le miel.
On se rappel également la belle
légende rapportée il y a 23 siècles par Aristote « le miel, ce sont les
larmes des étoiles qui tombent avec la rosée sur la terre pour adoucir la vie des humains ». Les
Hindous attribuaient au miel des
propriétés curatives très variées. En cas d’intoxication par les poisons, le
miel passait pour l’un des meilleurs antidotes. Pour ce qui a trait aux
cérémonies civiles, le miel symbole de la pureté et de la douceur était chez
les Egyptiens un accessoire rituel de mariage.
Chez les Romains, on versait
quelques goûtes de miel à l’entrée de la demeure nuptiale. Ce qui explique
pourquoi, le jeune marié portait son épouse dans ses bras pour franchir le seuil de la maison. De là
vient l’expression lune de miel employée aujourd’hui dans plusieurs
langues pour designer les premières semaines du bonheur conjugal.
Chez les Juifs tout comme chez
les Romains, certains crimes étaient punis par le miel. Dépouillé de ses
vêtements, le condamné était enduit de miel, exposé aux piqûres des abeilles,
des fourmis et d’autres insectes.
L’académicien soviétique
Tsit-Syne, sur la base de plusieurs statistiques, constate que les personnes
âgées de 100 ans et plus sont des consommateurs de miel.
Les Européens consomment des
gâteaux à base de miel comme : le Macaron de Bretagne, le sablé basque, le
gâteau de la forêt noire (Allemagne), le Khiskhis de Lublin (Pologne) et les
confitures ou les caramels.
Comme denrée alimentaire, le
miel tenait une large place dans la vie des anciens.
Il y a lieu de rappeler tout
d’abord que le miel est un mélange complexe contenant plus de 80% d’éléments nutritifs : 75 à
80% de sucres, 16 à 22% d’eau, des substances minérales : magnésium,
calcium, fer, des enzymes (amylase, lipase).
Le miel contient les vitamines
A, B, C, D, F, K, P ces vitamines nous préserves des maladies mais aussi augmentent la résistance de notre organisme
face aux maladies.
En outre, figurent dans le miel
des protéines, des acides organiques et inorganiques, des matières colorantes
(carotène, chrolophille, xanthophylle), des substances aromatiques.
Le miel approvisionne notre
organisme en substance qui sert à la construction des tissus dans le
renouvellement constant. Grâce à ses sucres, il donne à notre organisme de
l’énergie nécessaire au travail, ces sucres diminuent également la fatigue
physique.
Le miel favorise la poussée
dentaire des enfants, stimule l’intelligence. Il est aussi utilisé en cas de
blessure ou des affections du tube
digestif (gastrite, ulcère, hémorroïdes). Il améliore le poids chez les
enfants, les convalescents, les vieillards et a une action stimulante sur
l’état général des sujets fatigués ou déprimés.
Le est aliment miracle et
facteur d’équilibre.
Ismaël
Diallo assistant Pharmacie de l’EDEM à
Commandayah
60.41.36.42 /67.41.36.42
mardi 1 avril 2008
Santé plus: le tabac
Santé plus
Le tabac : Quatre marches à la descente aux enfers.
En France un décès sur neuf est imputable au tabac. Tandis que dans le monde, pour un fumeur sur quatre (¼), l’espérance de vie est réduit en moyenne de 20 ans et se solde par une mort avant 65 ans. Malgré ce triste tableau, les méfaits du tabac sont généralement minimisés par les victimes.
La fumée de tabac est un cocktail de produits toxiques : elle représente un aérocontaminant parfait. Elle se compose d’une phase gazeuse et d’une phase formée de particules très fines qui pénètrent dans les poumons et dans la circulation de notre corps.
Elle contient quatre substances nocives :
1 – La nicotine : Très diffusible qui passe dans le sang et les effets se ressentent sur le système nerveux et au niveau de l’appareil circulatoire en provoquant une accélération du cœur de 15 à 20 pulsations par minute ; augmentation de la tension artérielle, accident vasculaire et cardiaque.
2- L’oxyde de carbone : Passe dans le sang et se combine à l’hémoglobine. Il en résulte une diminution d’apport d’O2 dans le sang, une sous oxygénation entraînant un risque d’accidents graves, accru au cours de l’effort physique.
3-Les irritants bronchiques : Ils provoquent une agression de l’arbre respiratoire (ce sont des carbures polycycliques cancérigènes). On parlera de quatre marches à la descente aux enfers.
1ere marche : inflammation des voies respiratoires : Pharyngites laryngite, bronchite.
2eme marche : essoufflement permanant : à la montée des escaliers, le fumeur s’aperçois qu’il doit s’arrêter pour souffler dès le deuxième étage.
3eme marche : invalidité respiratoire : le fumeur devient un malade.
4eme marche : mort par insuffisance respiratoire et cœur pulmonaire chronique. La bronchite chronique tue 5 à 6000 français par an.
Cancer de bronche : depuis 1930, le taux du cancer de bronche est passé de 2 à 50 ; le risque est multiplié par 25 pour celui qui consomme un paquet de cigarette par jour, 50 pour un gros fumeur par rapport au non fumeur.
Cancer du col de l’utérus : des taux élevés de nicotine ont été constaté dans le mucus des femmes qui fument. Certaines substances cancérigènes passent dans le sang et sont excrétées au niveau du col de l’utérus. Le tabac augmente aussi de 37% la fréquence des impuissances organiques par le resserrement des petites artérioles empêchant le remplissage du pénis et il favorise des troubles de l’érection.
Cesser de fumer :
La décision d’arrêter de fumer doit être libre et personnelle. Les motivations doivent être conscientes, précises et fermes. Le moment également doit être bien choisi.
Il conviendra de se mettre à l’abri des situations pièges (après les repas par exemple).
Il est bon de chercher un substitut au tabac qui soit positif pour la santé et l’épanouissement personnel. Eviter l’alcool qui est complice du tabac, 80% des buveurs fument le tabac. L’alcool est aussi un vecteur des calories vides qui font grossir.
Par Ismaël Diallo, pharmacien stagiaire au CHU de Donka.
mardi 11 mars 2008
Santé plus : le paludisme
Santé plus : le paludisme Depuis l’aube de l’humanité, l’affection plasmodiale, une des plus vieilles maladies reste encore meurtrière malgré tous les efforts consentis tant sur le plan thérapeutique que préventif. Si les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées payent pour le plus lourd tribut de perte en vies humaines, c’est aussi l’économie de tout un pays qui est affectée par les coûts directs et indirects de prise en charge des cas de paludisme et de sa prévention. En Afrique tropicale le coût en terme de soins dépasse 12 milliards de dollars US par an. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), le paludisme reste un problème de santé publique dans plus de 90 pays comptant 40% de la population mondiale. Il est responsable de 2,7 millions de décès chaque année essentiellement parmi les jeunes enfants d’Afrique subsaharienne. En 2000, le taux de décès lié au paludisme a occupé le premier rang avec 11,24%. Qu’est-ce que le paludisme ? Le paludisme est une maladie infectieuse sévissant dans les régions tropicales ou intertropicales chaudes, où les conditions climatiques (température entre 15 et 33 o c) sont optimales pour le moustique vecteur. La maladie est due à un hématozoaire, le plasmodium, qui est inoculé par la piqûre de moustiques femelles. Comment se manifeste le palu ? Le palu se manifeste, après une inoculation de 10 à 15 jours, par un accès de fièvre caractéristique qui se décompose en trois stades : - Un stade de grands frissons qui dure une demi-heure ; - Une ascension thermique à 40 o c ou plus, qui dure 2 à 4 heures. La sensation de malaise est intense ; - Une crise sudorale intense pendant 2 à 4 heures qui accompagne la défervescence thermique. Que doit-on faire pour éviter le palu ? . Lutter contre les anophèles adultes par l’utilisation d’insecticides dans les habitations. . Lutter contre les larves par le traitement chimique des gîtes aquatiques. . Lutter contre les eaux stagnantes. . Se protéger contre la piqûre d’anophèles par des moustiquaires. Ismaël Diallo Pharmacien à Donka. Tel : 60.41.36.42
