la plume plus

bienvenue sur le site de La Plume Plus, accès sur l'école guinéenne.

samedi 27 juin 2009

Comment s’organiser pour bien passer son examen ?

Comment s’organiser pour bien passer son examen ?

Brevet, baccalauréat, concours universitaires approchent à grands pas. Plus les jours avancent, plus la pression monte. Aussi, pour ne pas se laisser submerger par l’émotion ni dépasser par l’ampleur de la tâche, il est important de s’organiser et de respecter une bonne hygiène de vie.

Deux mois avant

Faites un planning de révision

Fixez-vous un programme de travail qui vous permette de réviser l’intégralité du programme, et faites tout pour vous y tenir. Planifiez bien votre temps pour ne pas avoir besoin de travailler le soir ou le dimanche. Prévoyez d’arrêter vos révisions deux ou trois jours avant l’examen.

Organisez votre espace de travail

Travaillez dans un lieu agréable, propre et rangé : cela vous aidera à mettre vos idées au clair et à ne pas vous laisser déconcentrer.
Suivez les petits rituels qui vous font du bien. A chacun le sien ! Certains ont besoin d’un silence complet pour travailler, d’autres préfèrent étudier avec une musique de fond, d’autres encore ne peuvent se passer des mouvements de va-et-vient dans la maison…

Adoptez de bonnes méthodes

Faites des fiches pour chaque matière : en mathématiques, vous noterez les principales définitions ; en français et en philosophie, les biographies des auteurs ; en histoire, des chronologies ; en géographie, des cartes ; en langues, des expressions que vous pourrez replacer dans une dissertation.
Posez-vous des questions, seul ou avec un(e) camarade, et essayez d’y répondre.
Rendez le contenu de vos cours accessible à tous en imaginant que vous expliquez une leçon à quelqu’un qui n’y connaît rien. Simplifiez vos explications, elles seront plus faciles à retenir. Le jour de l’examen, il vous suffira d’étoffer votre synthèse.

N’en faites pas trop

Faites une pause toutes les 45 minutes : il est difficile pour le cerveau humain de rester concentré plus longtemps. Pendant ce temps de récupération, éloignez-vous de votre espace de travail et changez-vous les idées pour revenir à vos révisions à nouveau frais et dispos.

Chouchoutez-vous

Accordez-vous une petite récompense après deux heures de révision : un carré de chocolat, la lecture d’une bonne BD, un coup de fil à votre meilleur(e) ami(e)…

J moins 7

Plus le temps de rattraper son retard. Seule priorité à moins d’une semaine du jour J : décompresser et se détendre.

Dormez

Le sommeil est indispensable non seulement pour récupérer, mais aussi pour mémoriser les connaissances. Pas question, sous prétexte d’être en pleines révisions, de rogner sur les heures de sommeil.

Mangez

L’alimentation est le « carburant » du cerveau et de l’organisme. Lorsque l’on a le ventre vide, la fatigue se fait sentir, et l’on a du mal à se concentrer et à mémoriser. Pensez que le petit déjeuner est important pour éviter les coups de pompe de fin de matinée. Evitez de sauter des repas. Votre alimentation devra être équilibrée et composée d’éléments indispensables pour l’organisme. Une alimentation équilibrée est une alimentation diversifiée. Essayez de consommer à chaque repas des produits de chaque groupe d’aliments.

Faites du sport

La pratique d’un sport est l’un des meilleurs anti-stress qui soient. Elle a en plus un effet dynamisant. Pensez aussi au yoga ou à la sophrologie. Consacrez-y au moins une demi-heure, une à deux fois par semaine. En période d’examens, essayez de garder le rythme. L’exercice physique peut contribuer à vous détendre et vous donner un nouvel élan. L’important est de vous changer les idées.

Pas d’excitants

Modérez votre consommation de café, tabac, vitamines, Coca-Cola. Les excitants masquent la fatigue sans la réparer et peuvent troubler le sommeil. Privilégiez plutôt les instants de détente : bain chaud, tisane (passiflore, fleur d’oranger), verre de lait chaud…

Le jour J

Déjeunez. Même si vous avez l’estomac noué et l’impression que vous ne pourrez rien avaler, il faut manger. Vous risquez sinon de perdre tous vos moyens, et même de vous évanouir. Prévoyez aussi des barres de céréales à grignoter en cas de coup de pompe.

Ne vous laissez pas impressionner

Lorsque vous attendez à l’extérieur de la salle d’examen, n’écoutez pas les candidats qui essayent de prouver qu’ils en savent plus que vous. Ils tentent juste de se rassurer. Isolez-vous pour vous concentrer et gérer votre stress.

Calculez bien votre temps

Ne vous laissez pas piéger par l’heure. Evaluez bien le temps nécessaire à chaque tâche : lecture de l’énoncé, rédaction du plan, brouillon, copie au propre.

Faites un plan

Pour les sujets qui exigent beaucoup d’écriture (français, philosophie, histoire géographie...), la rédaction d’un plan au brouillon est fondamentale. Vous saurez ainsi ce que vous voulez dire, de façon structurée, sans vous noyer dans les détails. Une pensée bien ordonnée, c’est déjà la moyenne assurée. Rédigez ensuite directement au propre. En mathématiques, faites d’abord un brouillon. Ne recopiez votre démonstration que lorsque vous êtes sûr de vous. En langues, notez immédiatement sur votre feuille de brouillon les expressions à distiller dans la copie. Ainsi, vous penserez à les utiliser.

A l’oral

Comme à l’écrit, faites toujours un plan pendant le quart d’heure de préparation afin de bien ordonner ce que vous avez à dire. Soyez poli, précis, concis.

Posté par mepa à 18:07:07 - autres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Hommage posthume au directeur des études du collège de Sangoyah

Hommage posthume au directeur des études du collège de Sangoyah

Augustin Gbato Camara directeur des études au collège de Sangoyah n’est plus. Il s’est éteint le 23 avril 2009 à 20h. Le défunt né en 1956 à Lola était fils de feu Gbato et de Gopouné Goihara. En 1971 il obtint le certificat d’études primaires. Après ce cycle, il fit le secondaire de 1971 à 1974. Là ses efforts furent couronnés par l’obtention du brevet d’étude secondaire du cycle technique (BESCT). En 1974, Gbato poursuit ses études cette fois-ci dans la ville de N’zérékoré où il amorça le second cycle du secondaire au lycée Alpha Yaya Diallo.  Après trois années, il est déclaré admis à l’université en obtenant le bac en 1977.

Le jeune Camara se voit orienter à l’institut polytechnique de Kankan (IPK) en 1977. Sur place, il effectue de brillantes études à la fac des sciences sociales durant deux années. Dès après il débarque à Conakry pour constituer la première promotion de la célèbre école normale supérieure de Manéah en 1979 où il se spécialisa en philosophie.

En 1981, il finit les études supérieures et soutien sa thèse de mémoire qui a pour thème : l’OUA : ‘’ crises, solutions préconisées’’, comme résultat il obtient le diplôme d’études supérieures (DES).

Carrière professionnelle

Il l’a débute au lycée de Coléah en qualité de professeur de philosophie où pendant sept ans il fait ses preuves. De 1988 à 1989, Gbato prêta ses services au lycée Château d’eau de Kaloum. De 1989 à 1990, il devient animateur pédagogique au département de sociologie de l’université de Conakry. En guise de reconnaissance de ses louables services, il fut successivement nommé : proviseur du lycée de Mali Yembérin de 1990 à 1995, de 1995 à 1998 principal du collège de Sarékalé à Télémélé, de 1998 à 2002 il est conseiller d’orientation au collège du Camp Alpha Yaya Diallo et de 2002 au 23 avril 2009 (date de son décès) il est directeur des études au collège de Sangoyah chargé des 9e et 10e année. Mr Camara laisse derrière lui 4 enfants.

Paix à l’âme de Mr Augustin ! Amen ! 

Posté par mepa à 18:06:17 - le temps des ecoles guineennes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Editorial

Editorial

Nous voici au terme de l’année scolaire 2008-2009, beaucoup de progrès ont été accomplis. Mais le chemin reste encore long et la dernière étape à franchir reste les évaluations finales. Certain parleront de composition, d’autres, d’entrée en 7ème, de BEPC, de bac ou d’examen de sortie, quelque soit le nom, le but est le même. L’objectif c’est d’évaluer élèves et étudiants pour mesurer leur degré de compréhension, le but ultime étant de distinguer les bons des mauvais.

Autrefois un mythe total entourait l’examen, mais de nos jours par la force de la ruse, de la tricherie, tout est démystifié.

Cette année, la guinée connaît une nouvelle ère, celle du CNDD (conseil national pour le développement et la démocratie). Ainsi donc, la transparence devient le mot de passe de cette période d’exception.  

Le premier ministre Kabinet Komara a annoncé les couleurs pour des examens sans fraudes. Alors à tous les niveaux, des efforts méritent d’être consentis pour sauver la nation. Chacun est responsable de lui-même et ne doit laisser aucune fraude se dérouler à son niveau. La balle est dans le camp de chaque guinéen.  A bon entendeur salut !

Posté par mepa à 18:05:24 - editorial - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les qualités essentielles d’un bon résumé de texte

Les qualités essentielles d’un bon résumé de texte

Le résumé et la dissertation sont les deux exercices fréquemment soumis aux élèves lors des examens du baccalauréat. Bien que tous deux comportent des règles à respecter, il faut préciser tout de même que le premier exige plus d’effort et reste le plus redouté par les candidats. A cet effet, en voici quelques conseils.

Fidélité au sens général du texte, hiérarchisation des informations, clarté de l’expression.

Pour cela :

-         N’ajoutez aucun commentaire personnel,

-         Montrer que vous avez su distinguer l’essentiel du secondaire,

-         Faites des phrases simples mais rédigées.

Un bon résumé aussi, comme un service de tennis, atteint son but selon la formule ACE (analyser, choisir, exprimer).

Une bonne façon de procéder

-         Lisez deux, trois fois le texte, sans rien souligner, sans prendre de notes, mais de façon active (avec attention), en essayant mentalement de répéter les points essentiels et leurs enchaînements.

-         Délaissez le texte un moment, et essayez en faisant appel à votre mémoire, de noter sur votre brouillon : son idée directrice, son point de départ, son enchaînement logique, sa conclusion.

-         Reprenez le texte : soulignez les mots ou expressions importantes, les idées à ne pas oublier, encadrer les mots outils qui soulignent les moments de l’argumentation, les articulations logiques de la pensée (rapport de cause à effet, implication, opposition, mise en parallèle, etc.)

-         Notez simultanément à votre lecture, les occurrences des différents pronoms (le texte est-il entièrement à la troisième  personne du singulier ? ne faut-il pas intervenir furtivement, un/ je/moi/mon/un/vous/votre/un/nous qui personnalisent l’expression et qu’il ne faut absolument pas rater ? A la limite, voir si, après chaque pronom renvoie t-il toujours à la même personne ?

-          Confrontez avec votre premier relevé et établissez, toujours au brouillon, le plan définitif qui sera celui de votre résumé.

-         Rédigez de préférence d’abord au brouillon et recopiez.

A-    principes du résumé

1-     « Rédaction » du texte selon les instructions données (le plus souvent, ¼ ou 1/5). Si aucune instruction n’est donnée, réduire en général au ¼.

2-     Dégagement des idées principales du texte, élimination des idées secondaires, élimination ou synthèse des exemples, énumération, etc.

3-     Respect rigoureux de l’enchaînement des idées de l’auteur.

4-     Neutralité maximale.

B-    Processus

  • Repérez les mots forces qui reviennent, relevez les oppositions principales.
  • Mettez entre parenthèses ce que vous pensez pouvoir supprimer.
  • Encadrer les mots outils (1) marquant   les étapes de la réflexion, ils mettent en valeur les articulations logiques du texte (cause, conséquence, opposition, restriction, etc.)
  • Respecter la forme d’énonciation du texte, vous êtes à la place de l’auteur.
  • Calcul

-         On compte en mots (« j’ » est un mot)

-         Formule à appliquer : N= t1+t2× T×F±10% ou    

                                                  2

N= nombre de mots de votre résumé,

t1= nombre de mots d’une ligne très chargée du texte à résumer

t2= nombre de mots d’une ligne moins chargée du texte à résumer

F= fraction de réduction

T= nombre total de ligne du texte

C- Ce qu’il faut toujours éviter

- Sortir des bornes que l’on vous fixe : vous vous feriez pénaliser

- Faire une réduction «  homothétique », tout n’a pas le même poids : 10 lignes pourront parfois être résumées en une seule, alors que trois autres particulièrement importantes nécessiteront deux lignes dans votre résumé.

- Perturber l’organisation du texte, même si l’ordre de l’auteur vous paraît répétitif, peu convaincant, améliorable.

- Ajouter quoi que ce soit de votre cru (votre opinion) : exemple, arguments supplémentaires, introduction, conclusion, etc.

- Commencez par des formules du type : «  ce texte parle de… » «  L’auteur aborde ici le problème de… ».

NB : pour les textes courts, procéder au décompte de mot par mot.

Bibliographie : ‘’ Histoire générale du monde’’

Bonne chance à toutes les candidates et à tous les candidats aux différents examens, excellentes vacances, nous espérons vous retrouver tous dans la plus grande joie à la prochaine rentrée au compte de l’année scolaire et universitaire 2009-2010.

Mamadou Diawo Barry, 2e année Droit à l’UGLC de Sonfoniah. Tel : 64.52.07.08 

Posté par mepa à 18:04:53 - litterature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L’absence de plaisirs lors des relations sexuelles

Santé plus

L’absence de plaisirs lors des relations sexuelles

La frigidité (du Latin, Frigidus ce qui est froid) est l’absence du plaisir lors des relations sexuelles. C’est un trouble qui peut concerner les hommes et les femmes.

Mais pour les hommes, on parlera d’impuissance sexuelle. Les récentes découvertes et la vague médiatique qui s’en est suivie ont quelque peu sorti la sexologie de sa clandestinité, en essayant de prendre plus naturellement la communication autour de la sexualité et du corps. Les gens ont autant de problèmes qu’auparavant, mais au moins ils peuvent en parler et se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls à en souffrir.

Le terme frigidité est peu explicite, il recouvre des situations différentes telles que :

-La vaginisme : pénétration difficile voire impossible, car les muscles pelviens se contractent et se resserrent involontairement.

- l’aphinisis ou l’absence du désir.

- pour certains, la femme frigide est celle qui ne parvient pas à l’orgasme. On parlera alors d’anorgasmie.

Dans la frigidité, on distingue trois types de femmes :

  • la première est indifférente, elle subie des rapports sexuels sans y participer. Elle éprouve une répugnance et use de mille manières pour se soustraire.
  • La deuxième femme, est celle chez qui le plaisir sexuel existe, mais n’est pas complet.
  • La troisième femme éprouve un désir sexuel particulièrement intense, mais ne parvient pas au plaisir complet à la détente finale. Ce qui entraîne souvent chez elle un sentiment d’angoisse. Cet appétit sexuel insatiable n’est jamais assouvi.

Suivant la date d’apparition, la frigidité peut être primaire ou secondaire.

La première apparaît lors des premières sexuelles chez les jeunes mariées. Quant à la deuxième, elle est caractérisée par sa survie après une période d’activité sexuelle satisfaisante. La cause peut être organique (diabète), avortement, crainte de grossesse.

Il faudra enfin parler de la fausse frigidité qui tient aux variations physiologiques du désir (fatigue, soucis ou responsabilité excessive…). Aussi il y a la frigidité élective à un partenaire. La femme a besoin d’aimer son partenaire pour atteindre l’orgasme, le plaisir se passe avant tout dans la tête.

Pour ce qui est des causes de la frigidité, elles sont diverses :

  • partenaire maladroit, trop pressé ou inexpérimenté.
  • Ejaculation précoce
  • Conflits conjugaux et grossesse
  • Evénement traumatisant durant l’enfance (comme l’excision)
  • Conséquence d’une éducation stricte qui dévalorise la sexualité
  • Malformation ou dysfonctionnement génital
  • Prise d’antidépresseur ou de somnifère
  • Maladies (diabète, surmenage)
  • Infections vulvaires, vaginales

Quant au traitement, il consiste à s’attaquer à la cause et à l’éducation du partenaire.

Ismaël Diallo, pharmacien. Tel : (60/67).41.36.42

Posté par mepa à 18:04:12 - santé + - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Entretien avec Ras Condel leader du groupe Raisonnable Djély

Entretien avec Ras Condel leader du groupe Raisonnable Djély

Même si quelque part l’occident a beaucoup influencé la jeunesse africaine, guinéenne cela n’empêche pas les talents de chez nous résidant dans le vieux continent de faire d’immenses efforts pour toujours s’identifier à notre culture. Ras Condel est l’un de ceux-là, membre fondateur du groupe de rap Raisonnable Djély, il réside à Grenoble en France. Dans cet entretien, il évoque sa vision sur le hip hop guinéen.

La Plume Plus

: parlez-nous de votre personne et de vos débuts dans la musique

Ras Condel : je suis leader fondateur du groupe avec Mokovie et Phénomène X. Mes débuts dans le rap remontent à 1994-1995. Mais déjà depuis 1991 on était dans le milieux lorsque MC Solar est venu à Conakry pour un concert, cela nous avait beaucoup touché et après nous avons commencé à monter des petits groupes à

la Sainte

Marie

jusqu’en 1995 année à laquelle nous avons formés un vrai groupe ‘’ positif possy’’ avec des amis du collège. Nous avons alors progressés ainsi jusqu’à la création de Raisonnable Djély et là nous étions au lycée.

Pouvez-vous nous dire ce qu’est devenu ce groupe, parce qu’on remarque qu’après votre départ pour

la France

, il n’y a pas eu de suite ? 

C’est vrai que le groupe a cessé un peu les activités et que moi aussi je n’étais pas là. C’est normal car les autres membres devaient eux aussi achever les études. Tout comme moi j’étais en France dans le cadre des études. C’est en fait ce qui explique le fait qu’il n’ y a pas eu d’album sur le marché. Mais dans l’ombre, Raisonnable a toujours écrit de petits morceaux, donc nous comptons faire un best of un jour avec des titres inédits que personne n’avait jamais écoutés.

Comment vous et Prophète ‘’G’’ avez-vous formez Insoumis Sigui ?

Insoumis Sigui a été formé sur une idée de mon grand frère Prophète ‘’G’’. On s’était croisé en France et nous avons aussitôt commencé à écrire ensemble des textes.  Au début lorsque nous avions formés le Rap Koulé nous étions ensemble. On a toujours eu l’idée de créer un groupe standard, inédit qui devait reconnaître toutes les fractions de ce pays. Et la création du groupe a coïncidé avec les événements douloureux que les guinéens ont vécus durant les deux dernières années. Donc nous avons profité pour faire Insoumis Sigui qui est un cheval de bataille et de revendication de la population, donc on a essayé de monter que nous partageons la douleur de tous les frères guinéens.

Pouvez-vous nous parler de vos projets ?

J’ai énormément de projets, dans l’immédiat il y a la sortie d’un album dance hall qui est prévue pour très bientôt. J’enchaînerais avec un album purement reggae parce que c’est la nouvelle tendance musicale que j’ai. Par ailleurs, j’aimerais participer au mouvement CORRAG parce que je suis adhérent de ce mouvement. J’ai envie d’intensifier mon activité au sein de ce collectif. J’ai eu une formation en infographie et en multimédia, donc j’aimerais bien essayer de changer l’image de la culture guinéenne, changer la façon traditionnelle de faire les choses en essayant de donner une meilleure image à la culture urbaine.

Quel est votre regard sur le hip hop guinéen ?

Mon regard sur le hip hop est très positif. Le hip hop guinéen a évolué et a pris de la force, il devient de plus en plus puissant. Quand nous commencions au début à faire du rap ici, le hip hop n’était pas écouté par toutes les couches sociales du pays. Mais aujourd’hui, je vois que le rap est devenu un phénomène de société, tout le monde l’écoute, du petit garçon dans les quartiers jusqu’au vieux père dans les villages. Chacun connaît au moins le nom d’un groupe ou d’un chanteur de rap et donc cela est vraiment positif. Cela veut dire qu’il y a eu une véritable révolution et en plus aujourd’hui, nos groupes ont vraiment du talent, de la valeur. Mon regard est donc positif, on voit que les gars n’ont pas relâché le combat, ils ont vraiment suivi le bon chemin. Mais c’est vrai qu’il reste encore du travail à faire, il faut encore s’organiser, essayer de professionnaliser ce travail là.

Comment évoluez-vous avec les autres artistes guinéens à l’étranger ?  

On évolue ensemble, on se donne des conseils. J’ai des relations directes avec Bill de Sam, avec Général de Kill Point, Mouz ‘’ B’’, mais aussi avec Djeng de Gandal Foly, Kemy de Leg Def…on s’appelle, on se donne des idées à chaque fois que l’un de nous doit sortir un album. Bref, on entretien de très bonnes relations.

Quel est votre mot de la fin ?

Mon mot de la fin c’est d’inciter les gens à consommer guinéen, il ne faut plus être complexé par rapport à ce que nous avons chez nous. Nous avons beaucoup de jeunes talentueux qui font des choses super bien. Il serait dommage de ne pas encourager cela, de ne pas aller acheter les CD. Il faut éviter de graver les CD, parce qu’il y a beaucoup de personnes qui travaillent pour ces CD. Donc un seul CD gravé met en danger au moins dix personnes qui ont travaillé d’arrache pied pour sa sortie.

Entretien réalisé par Amadou Barry, 1ere année Journalisme à Mercure. Tel : 64.75.33.58 baryamad@yahoo.fr 

Posté par mepa à 18:03:24 - culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Paroles libres: les élèves se prononcent sur les examens

Les examens nationaux session 2009 se pointent à l’horizon. Tout  comme les années précédentes, l’année 2009 promet des examens sérieux et dignes. De ce fait, le thème du mois de votre rubrique porte sur les préparatifs de ces évaluations. A l’occasion, nous avons tendu notre micro à quelques élèves candidats et à certains professeurs.

Abdoul Lamarana Diallo, TSS lycée Le Bélier : je me prépare bien pour les examens non seulement à l’école, mais aussi à la maison. Les professeurs sont soucieux pour nous, ils font le maximum d’eux. Je profite de l’occasion pour souhaiter bonne chance à tous les candidats de mon école et ceux d’ailleurs.

Sadou Diallo TSM Le Bélier : en dehors des cours à, je suis des cours de révision à la maison avec des amis et parfois on se fixe des rendez-vous chez un ami ou à l’école. Le plus souvent nous faisons des veillées en révision.

Diallo Mariam TSE Le Bélier : en ce qui concerne mes préparatifs personnels, je dirai que ça avance mieux. Je suis dans un groupe de révision et puis quand je rentre à la maison, je revois mes leçons. Notre option est très difficile et nous n’avons pas de documents adéquats. Les sujets à leur tour sont aussi durs, c’est ce qui explique l’échec grandissant des élèves de notre option au bac. Je demande aux profs qui proposent les sujets d’examen de les modérer, en guise d’exemple, l’année passée j’ai traité un sujet de terminale avec Mr Baldé de Kipé et j’ai donné le même sujet à un autre prof qui n’a pas pu le traiter. Donc, si un sujet de la sorte est donné aux candidats, cela pourrait les fatiguer.

Mr Camara surveillant général Le Bélier : nous faisons tout pour que les profs viennent à temps et qu’ils donnent le maximum d’eux. La fondation soutien activement les préparatifs parce que l’année dernière nous n’avons pas fait un grand succès en sciences : mathématiques et expérimentales. En expérimentales, il n’y a que des filles et notre priorité c’est d’avoir de bons résultats.

Oumou Salimatou Diallo 6e année Van Vollen Hoven : j’ai 11 ans je me prépare bien pour l’examen. Je souhaite porter la tenue kaki l’année prochaine. Je me prépare bien, je suis attentivement le maître quand il explique. J’ai aussi un prof de maison qui me fait la révision en français, calcul et autres.

Amadou 6e année  Van Vollen Hoven : mon maître m’a beaucoup préparé pour affronter l’examen. A la maison, ma mère m’encourage à réviser et je suis sûr que j’aurai mon examen.

Mr Billo enseignant en 6e année Van Vollen Hoven : selon l’évolution du programme, nous sommes vers la fin, nous avons travaillé dur pendant les mois précédents. Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour les examens. Nous évoluons en fonction du niveau des enfants et après les cours nous organisons des révisions tous les après midi. Je suis sûr que mes candidats sont fins prêts pour les examens et j’espère avoir de bons résultats.

Mamadou Oury 10e année collège de Ratoma : je me prépare pour le BEPC parce que non seulement, je suis dans deux groupes de révision l’un à l’école et l’autre à la maison. Je profite aussi de mon temps libre pour apprendre mes leçons littéraires. Je demande à tous les candidats de se préparer à temps pour ne pas que les leçons s’accumulent.

Kadiatou Sall 10e année collège de Ratoma : la journée est très chargée pour nous. Quand je part à l’école j’y reste jusqu’à la fin des cours pour ensuite suivre la révision avec d’autres promotionnaires. Je revois mes cahiers à la maison pour pouvoir bien affronter le brevet. Pour le moment, mon seul et unique ami c’est mon sac. Je demande à tous les candidats d’être courageux et de rester fidèles aux cahiers. Je souhaite qu’il n’y ait pas de fraude ou de publicité de sujets pour cette année. Au brevet, il y a moins de pratique, donc il faut beaucoup lire.

Mariam Djouldé Diallo 10e année collège de Ratoma : avec la régularité de mes professeurs, je dirai que je prépare bien mon examen. J’ai cours tous les jours, en plus les profs nous soumettent des sujets du BEPC de 1991 à 2006 que nous traitons. Nos parents également ont les numéros de téléphones de nos enseignants.

Saïdou Pathé Bah 10e année Allison Davis : ils ont dit à la radio qu’il y aura des policiers pour nous surveiller, mais il ne faudrait pas se fier à cela. L’élève doit beaucoup chercher et ne pas se contenter seulement du cours donné par le prof. Je demande aussi aux autres profs des autres établissements de faire des interrogations à la fin de chaque chapitre. Si on est bien préparé, on pourra affronter l’examen sans problème.

Propos recueillis par Mamadou Baïlo Barry, 2e année B.A à Mercure. Tel : 64.78.47.73 

Posté par mepa à 18:02:28 - paroles libres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cimenterie : destruction de maisons d’habitation

Cimenterie : destruction de maisons d’habitation

Depuis l’arrivée au pouvoir de la junte militaire, la restauration de l’autorité de l’Etat devient un leitmotiv. Parmi les mesures prises, figurent la récupération des domaines de l’Etat. Ainsi de Conakry à N’zérékoré, des bulldozers sont entrés en action pour démolir les habitations battues sur ces domaines.

C’est dans ce cadre que le quartier

La Cimenterie

dans la préfecture de Dubréka a été victime de casse. Le jeudi 16 avril 2009, le préfet de la localité capitaine Mamadouba Bondabon Camara a ordonné de détruire les maisons situées aux alentours de l’usine de ciments de guinée.

Selon les occupants de ces lieux, le vieux Samba Barry, décédé le 22 janvier

2009 a

été le premier habitant de cet endroit. C’est lui qui aurait d’ailleurs offert le terrain qui abrite l’usine. Les investisseurs de ciments de guinée auraient même proposé au vieux de lui construire un logement et de lui fournir de l’eau et du courant.

En réponse, il a plutôt préféré recevoir une somme d’argent. Par ailleurs, il aurait fait une délimitation entre ses parcelles et celles octroyées à l’usine.

Paradoxalement, ce sont les terrains du vieux Samba qui ont été victimes de la casse. Au total, une vingtaine de maisons ont été rasées.

Cette situation rappelle le déguerpissement des populations de Kaporo Rails en 1998, au cours duquel d’importants dégâts avaient été enregistrés, notamment des pertes en vies humaines.

Oumou Bah, 3e année Journalisme à Mercure. Tel : (60/67).41.60.37    

Posté par mepa à 18:01:36 - autres nouvelles de guinée - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Eclairage public : les citoyens se substituent le gouvernement

Eclairage public : les citoyens se substituent le gouvernement

Face à la lenteur prise par le gouvernement dans la mise en place de lampadaires publics pour assurer l’éclairage dans les quartiers de la capitale guinéenne, les populations de certaines localités ont décidé de jouer elles-mêmes le premier rôle.

Le travail consiste à fixer directement une ampoule sans interrupteur au poteau. Le reste des composantes est constitué de fils ainsi que d’un bidon taillé de

10 litres

La dépense varie de 15.000 à 25.000 fg.

Le phénomène gagne du terrain à Conakry et est surtout encouragé par les jeunes. Les initiateurs de cette idée fondent leur décision sur la montée inquiétante de l’insécurité dans les quartiers de la haute banlieue surtout pendant la saison hivernale.

Pour preuve, les jeunes du staff DEFRO (développement et formation à travers la réalisation de nos objectifs) ont éclairé la ruelle Pharmacie Jean Paul II dans la commune de Ratoma.

Pourtant, le bitumage de routes, l’éclairage des voies publiques, la protection des personnes et de leurs biens reviennent en principe à l’Etat. Mais pour beaucoup si les autorités ne font rien, c’est aux citoyens de prendre leurs responsabilités afin de subvenir à leurs besoins.

Cependant, cette mesure salutaire de la population rencontre des difficultés à cause de la rareté du courant électrique. Certains des quartiers ne voient le fameux courant que de 18h à 00h avec d’interminables délestages, du coup la volonté de lutter contre l’obscurité et les attaques n’est pas aisée.

En attendant qu’Electricité de Guinée (EDG) ne parvienne à fournir de l’énergie à ses clients, les populations se démerdent au tant qu’elles peuvent pour s’offrir un semblant de luxe. A quand la fin du calvaire ?

Mamadou Baïlo Barry, 2e année B.A Mercure. Tel : (64/67).78.47.73

Posté par mepa à 18:01:02 - autres nouvelles de guinée - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Enseignement supérieur : le ministre interdit les baptêmes fantaisistes des promotions

Enseignement supérieur : le ministre interdit les baptêmes fantaisistes des promotions

Cette décision émane du ministre de tutelle Dr Alpha Kabinet Camara. Par l’arrêté No 0368 en date du 20 avril adressé aux recteurs et directeurs généraux des universités et instituts d’enseignement supérieur publics et privés, le ministre « regrette » le fait que les étudiants ou associations d’étudiants utilisent des noms de personnalités du CNDD (conseil national pour la démocratie et le développement) pour baptiser  leurs promotions sans en informer au préalable les autorités éducatives (ministre, recteurs ou directeurs).

Cet état de fait est aujourd’hui d’une expression si considérable qu’on peut comptabiliser une centaine de demandes déposées à cet effet, explique le ministre. Ainsi, pour palier à cela, il invite par la même occasion les recteurs et directeurs généraux à prendre des mesures utiles pour un retour à l’ancienne méthode qui consiste à attribuer un et unique nom à l’ensemble des étudiants d’une même promotion, quelque soit leur appartenance (pays d’étude, facultés, départements, sections, universités). Cela renforcerait les connaissances et la cohésion entre les différents étudiants d’une même promotion a-t-il motivé. Le mois de juin de chaque année reste le moment choisi pour la célébration de ces festivités de baptême.

Oh démagogie, quand tu nous tiens !

Mamadou Diawo Barry, 2e année Droit UGLC Sonfoniah. Tel : 64.52.07.08 

Posté par mepa à 17:58:43 - nouvelles universitaires de guinée - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Examens nationaux 2009 : le premier ministre Komara annonce des mesures

Examens nationaux 2009 : le premier ministre Komara annonce des mesures

En recevant fin avril à Conakry une équipe de cadres du ministère de l’enseignement pré universitaire, le premier ministre Kabinet Komara a fait une déclaration relative à l’organisation des examens nationaux, mais aussi à la qualification du système éducatif.

Entre autres choses, il a annoncé la commande d’enveloppes sécurisées pour le conditionnement des sujets. Voici un extrait de ladite déclaration telle que diffusée sur

la RTG

(radio télévision guinéenne) :

‘’ Nous avons à peu près 700.000 élèves candidats aux différents examens de cette année, dont 105.000 pour le baccalauréat. L’Etat guinéen ne peut plus se permettre de faire en sorte que notre éducation soit au rabais. C’est une honte que lorsque nos bacheliers vont dans d’autres pays, qu’on se rende compte que 50% d’entre eux sont des repêchés. On dit que le niveau a chuté. De la même manière que quand vous délivrez des bulletins, il faut que les notes soient authentiques. Beaucoup de choses ont été constatées et la décision de cette année, c’est de faire en sorte que nous nous préparions à l’avance. Un autre élément, c’est de coordonner les deux départements pour que les examens du brevet, du baccalauréat…se fassent assez vite pour que la rentrée universitaire ne traîne plus comme les années passées.

Notre souhait est que les instructions du chef de l’Etat soient respectées pour qu’au plus tard, fin août, les examens soient terminés. Et que début octobre, les étudiants puissent accéder à l’université.

Parallèlement à ceci, nous sommes entrain de qualifier le système éducatif guinéen. Une enveloppe d’à peu près 175 millions de dollars vient d’être mobilisée en don de la part des partenaires pour aider le système éducatif guinéen. Les 75% de ce montant serviront à construire des classes. Sur les trois prochaines années, nous envisageons de construire 6500 classes d’écoles primaires et renforcer les collèges. Les 25% vont aider pour les matériels didactiques au compte de la formation.’’   Les mêmes recommandations ont été faites lors de l’atelier préparatoire des examens nationaux entamé au palais du peuple le 4 mai. 

Science

Posté par mepa à 17:57:47 - nouvelles scolaires de la guinée profonde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Fin de la 3eme édition du concours scolaire de conte

Fin de la 3eme édition du concours scolaire de conte

Organisée par la compagnie théâtrale Ahmed Tidjane Cissé dans l’enceinte de la salle de spectacle de

la RTG

(radio télévision guinéenne) le samedi 2 mai, la troisième édition du concours scolaire de conte a connu une forte participation des écoles de la capitale, dont les quatre qui se sont qualifiées pour cette finale. Il s’agit du groupe scolaire Alléluia, le Badiar, TKS et Les Bobels.

Ces écoles ont présenté respectivement les contes : ‘’l’union fait la force’’ pour Alléluia, ‘’ le fusil éclaté’’ pour Le Badiar, ‘’ le trompeur trompé’’ groupe scolaire TKS, ‘’le voleur volé’’ pour Les Bobels.

Après la présentation des contes sur scène, l’honneur est revenu à Mme Konaté Kadiatou Touré directrice du concours de souligner l’objectif de cette initiative : ‘’  c’est l’insertion de  l’art de la parole dans le système éducatif guinéen, faire la promotion des contes, aider la jeune fille à mieux s’exprimer et lutter contre la délinquance juvénile…’’

Quant à Ahmed Tidjane Cissé président de l’association des écrivains de guinée, il a donné à son tour l’importance du conte en ces termes : ‘’ les contes permettent aux enfants d’élargir leur connaissance. C’est pour cela qu’il faut inviter les vieux qui ont toute cette immensité d’esprit à venir dire ces contes dans nos langues nationales à nos enfants. Parce que c’est dans nos langues que cela à encore plus de valeur…’’

Pour Sansy Kaba Diakité de l’Harmattan Guinée, il a encouragé de telles initiatives et a promu d’apporter son aide pour la diffusion de ces contes.

C’est après ces discours que le jury s’est prononcé sur le résultat. La première place est revenue au groupe scolaire Les Bobels, la seconde est allée à Badiar, la troisième a été remportée par TKS et la quatrième et dernière place à Alléluia. Ainsi, des prix d’encouragements ont été décernés aux quatre écoles.

A rappeler que le gouvernorat de Conakry et l’institut national de recherche et d’action pédagogique (INRAP) ont participé à la rencontre. Les organisateurs ont pour la circonstance bénéficié de l’appui du ministère de l’enseignement pré universitaire , formation professionnelle et de l’éducation civique, de Orange guinée, de Nestlé, de Guinée sud vidéo, du Groupe de presse Le Diplomate/ Sabari FM.

Mouctar Bourwall Bah        

Posté par mepa à 17:56:06 - nouvelles scolaires de la guinée profonde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Monde des Femmes

Le Monde des Femmes

Cette rubrique est la première du genre dans votre journal, elle a pour objectif de s’intéresser à l’univers des femmes. Nous essayerons à chaque fois que cela est possible de rencontrer celles qui bravent les obstacles pour se faire une place dans notre société.

Pour ce premier essai, nous vous invitons à découvrir Mlle Camara Fatoumata étudiante non voyante en classe de 1ere année sociologie à l’université Général Lansana Conté de Sonfoniah.

La Plume Plus

: est-ce que vous êtes née aveugle ?

Mlle Camara : je ne suis pas née de la sorte, c’est Dieu qui l’a voulu ainsi. C’est suite à une maladie que cela m’est arrivé, à l’époque j’étais très petite.

Alors vous n’avez pas cherchez à vous faire soigner ?

Il n’y a pas ce que mes parents n’ont pas fait. J’ai tellement utilisé de médicaments traditionnels et pharmaceutiques que j’en aie assez. J’ai même été hospitalisée un an durant. Donc si c’était à cause des médicaments, je serai guérie depuis.

Mais cela ne vous a pourtant pas empêché de suivre des cours non ?

Heureusement cela n’a pas affecté mes études, j’ai pu faire tous mes cycles de la 1ere année jusqu’à l’université et de la manière la plus correcte.

J’ai fréquenté plusieurs écoles dont la cité de solidarité de Taouyah où j’ai effectué le cycle du primaire. De là, je suis allé à Notre Dame de Taouyah (Sambayah) ; sur place, j’ai fait le collège. Quant au lycée, je l’ai passé à

la Source

de

la Minière

et, actuellement comme vous le voyez, je suis à l’université de Sonfoniah.

Dites-nous, est-ce que vous avez eu à rencontrer des difficultés dans votre parcours, si oui lesquelles ?  

A la maison je n’ai pas de problèmes, je me plains pas. Mais à l’école, je rencontre d’énormes difficultés liées à la documentation. Seulement, il m’est très facile de comprendre les explications. Pour écrire j’utilise un poinçon et du papier. Mais le papier doit être une tablette, sans quoi on ne peut pas écrire.

Avec votre état, comment faites-vous pour vous rendre à l’école ?

Pour quitter la maison, une personne m’accompagne jusqu’à l’embarquement. Après j’appel ma copine pour qu’on continue ensemble. A la sortie des classes, en l’absence de ma copine, mes amies m’aident à m’embarquer dans un taxi. Quand j’arrive près de chez moi, j’effectue un appel téléphonique pour qu’on vienne me chercher. Voila, c’est comme ça que j’ai l’habitude de m’y prendre.

En dehors de l’école, arrivez-vous à faire d’autres travaux ?

Oui ! À la maison je fais la vaisselle, la lessive et je lave la maison. Pour se rendre compte de la qualité du travail, je me sers de mes sens ou je passe par mon entourage pour le savoir.

Bénéficiez-vous de soutiens ?  

Je suis soutenu par l’ONG Guinée Solidarité, cela depuis le collège jusqu’à nos jours.

Quel conseil avez-vous à l’endroit des jeunes ?

Toute personne peut faire ce qu’elle veut, donc il faudrait que les jeunes prennent du sérieux que cela soit à l’école ou dans d’autres domaines. C’est ce qui fera leur fierté. Je dirai à toutes les bonnes volontés, aux autorités, de bien vouloir aider les non voyants à avoir les documents nécessaires à la bonne poursuite de leurs études.

Entretien réalisé par Aïssatou Yéro Bah, 1ere année Sociologie à Sonfoniah. Tel : 60.39.67.30 astbah@yahoo.fr

Posté par mepa à 17:55:29 - le monde des femmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Interview du directeur du complexe scolaire Oumar Kaloga

Interview du directeur du complexe scolaire Oumar Kaloga

Dans cet entretien, notre reporter a tendu son micro à Mr Samba Diabaye premier responsable du complexe scolaire Oumar Kaloga. Il est diplômé en droit public, fonctionnaire depuis 2005, professeur de géographie au lycée de Lambandji.

La Plume Plus

: parlez nous de votre établissement

L’établissement Oumar Kaloga a été créé en 1996 par Elhadj Karamba Kaloga. Il est situé dans la commune de Ratoma aux abords de la route Le Prince.

Depuis quand est êtes-vous directeur de cette école ?

D’abord je suis venu en  qualité de professeur d’histoire en 2002, à l’époque il n’ y avait que la 8e et la 9e qui m’ont été confiées. Au fil du temps, j’ai été professeur de français, d’histoire et d’éducation civique et morale. Ensuite, en 2005 et 2006, on m’a confié deux classes de 10eme et en même temps on me nomme adjoint du principal. Enfin, j’ai été recruté en qualité de directeur au cours de l’année scolaire 2006-2007.

Peut-on connaître à présent les difficultés auxquelles vous êtes confrontées ? 

Il n’y a pas de problèmes majeurs, mais comme dans toute société humaine, il arrive parfois qu’on bute à des obstacles mineurs. D’abord, au niveau des élèves par exemple, c’est surtout les retards répétés et aussi les petites querelles que nous rencontrons. J’ai réussi  à mettre une stratégie me permettant d’être en contact direct avec les parents d’élèves. Aussi, il faut reconnaître que les parents ne cessent de venir à l’école pour avoir les nouvelles de leurs enfants et cela me facilite la tâche. Ensuite, quant aux professeurs, il n’ y a aucun problème. Sinon que j’exige de bien préparer les cours, de venir à l’heure et surtout de ne pas s’absenter. Avec la fondation, c’est le principe de la concertation.

Quels succès totalisez-vous ?

Pour ce qui est des grands succès aux examens, en 2006-2007 nous avons présenté 77 candidats pour 59 admis au BEPC. En ce qui concerne l’année scolaire 2007-2008, il y a eu 111 présentés pour 71 admis.

Parlons maintenant de vos projets si vous en avez pour votre école

Mes projets se résument à l’amélioration de la qualité de l’enseignement. J’ai un projet relatif à la formation du personnel enseignant. Mais aussi, il faut redynamiser la commission culturelle de l’école. Organiser des excursions avec les élèves, car pour moi, c’est une façon d’éduquer les enfants, de renforcer la discipline et la rigueur dans le travail. J’ai également en projet, la création d’une classe de terminale sciences sociales et mathématiques pour l’année prochaine.

Propos recueillis par Mamadou Bobo Barry, 2e année Droit à Mercure. Tel : 60.76.88.76 

Posté par mepa à 17:53:11 - interview du mois dans la plume+ - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Expression : les pièges de la langue française

Expression : les pièges de la langue française

Les synonymes

Les synonymes sont des mots qui ont le même sens. Mais en réalité, les mots n’ont jamais exactement  le même sens. Il est donc préférable de dire que les synonymes sont «  des mots qui ont un sens voisin».

Bien parler une langue demande de bien percevoir les différences entre les synonymes, pour bien comprendre ce qu’on lit et ce qu’on entend. Cela évite aussi de commettre des erreurs fâcheuses, d’améliorer sa connaissance en langue, il est donc bon de  posséder un dictionnaire des synonymes.

Mais ce dico ne sera utile que si les différences entre les mots y sont expliquées.

Vous trouverez ci-dessous des couples de synonymes

Abonder et pulluler                    Animisme et fétichisme

Aimer et idolâtrer                       Astronomie et astrologie

Abonder et pulluler : dans les deux cas, nous sommes en présence de verbes qui expriment l’idée qu’il y a beaucoup et donc en présence  d’une idée, d’un excès : il y en a trop. Il s’y attache souvent une certaine malveillance. Exemple : les fautes abondent dans ce texte. Les cafards pullulent.

Aimer et idolâtrer : idolâtrer va beaucoup plus loin qu’aimer et s’y attache aussi une idée d’excès, on aime comme s’il s’agissait d’une idole.

Animisme et fétichisme : ces mots sont en principe très proches, mais le mot fétichisme est très souvent péjoratif (c'est-à-dire perçu négativement). On lui préfère donc le mot animisme, plus neutre.

L’animisme : est un système de pensée pour lequel il y a une âme, un esprit dans les choses. On entend parfois parler de religion traditionnelle à la place d’animisme, mais ce dernier convient très bien.

Astronomie et astrologie : l’astrologie est une pratique consistant à prédire l’avenir en fonction de la disposition des astres. Elle n’a aucun fondement scientifique. L’astronomie quant à elle est une étude scientifique des astres. Elle s’intéresse à leur composition et à leur mouvement.

Il importe évidemment de ne pas confondre ces deux domaines.

Bassa Kouma. Tel : 62.42.18.49/65.85.45.15

Posté par mepa à 17:52:23 - litterature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un poème pour une actualité

Un poème pour une actualité

17 avril 2008, 17 avril 2009, déjà un an jour pour jour que s’est éteint le grand défenseur de la cause noire, Aimé Césaire. A l’image de Senghor, René Maran, Camara Laye etc. il a combattu jusqu’aux dernières heures de sa vie pour réhabiliter l’identité culturelle du peuple noir à travers ses œuvres comme : ‘’ le discours sur le colonialisme’’, ‘’ le cahier d’un retour au pays natal’’, ‘’ la tragédie du roi Christophe’’et j’en passe. C’est ainsi que votre rubrique poésie a voulu lui rendre hommage à travers ce poème dédié aux pères fondateurs de la francophonie dont il en est un.

Poème : aux pères de la francophonie

Je vous rends hommage

De votre noble ménage.

Dans vos cœurs pleins de courage

Qui nous ont mis à l’abri de dommage.

Par vos actes sincères

Qui ont mis fin à des guerres.

C’est l’ère des résultats brillants

Par des hommes vaillants.

O quelle génération !

Inspirée de digne création

Qui, à des millions,

Sert aujourd’hui de solution.

Les bonnes actions,

Font taire les fortes tensions.

D’un travail d’autant de soin

Fait retentir l’écho au loin.

Je suis l’enfant de l’Afrique

Qui chante votre caractère pudique

Je suis le griot du Mandingue d’hier

Ou du Ghana autrefois fier

Qui chante votre nom

Et murmure votre renom,

Avec les autres races en chœur

Et sans contre cœur.

Je suis le vieillard sous l’arbre à palabre

Enseignant votre héroïque sagesse

A la nouvelle jeunesse,

Afin de préserver sa santé,

Assurer sa pérennité

Et sa gloire

Dans les annales de l’histoire.

Mamadou Diawo Barry, 2e année Droit à l’UGLC de Sonfoniah. Tel : 64.52.07.08

Posté par mepa à 17:51:17 - un poème pour une actu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La dérive des élèves et étudiants

La dérive des élèves et étudiants

La jeunesse avenir d’une nation, ce slogan a dû mal à s’imposer en guinée. Si la situation ne s’améliore pas, la guinée risque d’avoir un sérieux problème à l’avenir. On constate actuellement que la jeunesse s’intéresse de moins en moins aux études. Elle manque de courage et de compétence et s’adonne à tout ce qui la nuit.

Il suffit de jeter un coup d’œil dans nos établissements et le long de nos rues pour se rendre compte que la jeunesse de chez nous est mal partie. Les établissements scolaires et universitaires sont devenus de véritables champs de bataille où se livre une concurrence redoutable entre les jeunes. Chacun essaye de faire le maximum de Boukan (vantardise) possible.  De même, il est à retenir que les voitures de dernière génération, les habillements extravagants de haute classe constituent une méthode d’exhiber ce qu’on a.

Il est aussi à signaler que bon nombre d’élèves et d’étudiants deviennent ivres.

Certaines personnes se donnent même rendez-vous dans des boîtes de nuit pour élire le plus grand gaspilleur d’argent ou celui qui se soule le plus la gueule, cela, aussi bien du côté des garçons que des filles.

La jeunesse guinéenne si elle veut s’inscrire sur la liste des grands, devra voir les choses en face afin de procéder à un changement radical. En tout cas si la jeunesse s’embarque dans un mauvais navire, elle ira directement à la dérive.

Amadou Barry, 1ere année Journalisme à Mercure. Tel : 64.75.33.58 baryamad@yahoo.fr

Posté par mepa à 17:50:07 - nouvelles scolaires de la guinée profonde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Femme guinéenne : Soumission est-elle synonyme d’esclavage ?

Femme guinéenne : Soumission est-elle synonyme d’esclavage ?

Selon la conception européenne, ‘’ toute personne qui est sous la dépendance absolue d’un maître qui peut disposer d’elle comme bon lui semble, est esclave’’. Ainsi dit, si nous appliquons cette vision de l’esclavage à la société guinéenne, cela supposerait que certaines femmes sont victimes de ce phénomène.

En effet, par la méconnaissance de leurs droits, les femmes sont victimes de marginalisation, de brimades. La pratique est tellement ancienne et encrée dans les mœurs que certaines intellectuelles sont aujourd’hui tentées de croire aveuglement qu’elles ne méritent que le second rang et par conséquent, elles doivent subir toutes les décisions : ‘’ je me soumets à mon mari quelque soit la taille, l’état de beauté, la nature, l’absurdité de la sanction qu’il me fait subir. Je le fait pas parce qu’il est homme ou parce qu’il s’acquitte de la dépense quotidienne. C’est seulement parce que je dois chercher la bénédiction pour mes enfants. Selon les anciens, si la femme ne se soumet pas à son mari, ses enfants seront des vauriens’’.  L’artiste Nondi K du groupe Fac Alliance soutient la même idée : ‘’ quand une femme se fait comme une lionne, elle aura des chats qui ne pourront  rien contre les souris…’’

Cependant, personne ne nie que le mariage pour qu’il soit solide et durable, doit absolument reposer sur un socle qui n’est rien d’autre que le respect mutuel dans le foyer. Autrement, reconnaître son conjoint ou sa conjointe comme un être qui doit jouir de tous les droits reconnus et promulgués par la législation. Mais en guinée, la loi n’a de place que dans les tiroirs. Aucune d’elle pourtant ne prône la marginalisation encore moins la réduction de la femme au stade de l’esclavage, reconnaît Mr Mahmoud Corneille Doumbouya professeur de français au lycée Aviation.

D’ailleurs, pour cet enseignant : ‘’ les femmes souffriraient plutôt de leur méconnaissance des droits qui leur sont pourtant reconnus. Et les arguments ne manquent pas. Tenez ! Très peu de femmes savent que la polygamie est interdite par la loi guinéenne. Toute femme peut porter plainte contre son époux, au cas où ce dernier épouse une autre.’’

La guinée est un pays où l’amalgame  fait force de loi. Ici la gestion de la vie des hommes se partage entre la tradition, la religion et la loi.

Là-dessus, il faut relever que la loi bien qu’elle existe souffre d’une application reconnue de tous. Malheureusement, très peu de personnes en parlent et quant aux femmes, nul n’a besoin de se faire narrer la vie dure qu’elles mènent. A la limite, l’on serait même amené à dire qu’elles travaillent plus que les hommes.

A quand l’amoindrissement du mal féminin ? La question reste entièrement posée.

Bassa Kouma. Tel : 62.42.18.49/65.85.45.15   

Posté par mepa à 17:49:18 - culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Demandes de correspondance

Demandes de correspondance

  • Salut les amis, je suis Mlle Rouguiatou Sow élève en 10e année au collège de Sangoyah et je suis âgée de 15 ans. J’aime la nouvelle génération. Pour me joindre, appelez au 65.32.53.16.

  • Moi je suis Ousmane Sidibé en classe de 10e 12 au collège de Sangoyah. J’aime les études et les élèves sérieux. Mon numéro est le 64.50.95.54.
  • Salut à toute la jeunesse guinéenne et d’ailleurs, moi je me nomme Ousmane Soumah allias Kazo, je suis militaire en service à Kassa et membre de l’association UJAK de Kissössö. J’aimerais correspondre avec tous les jeunes de mon pays, mes sports préférés sont : le karaté, la boxe et le judo, j’aime aussi la lecture. Mon contact est : 65.61.75.53

poèmes d'amour de jeunes guinéens

Aimer

Je t’aime ma puce, s’il te plait tiens toujours ta promesse.

J’ai envie de faire toutes sortes d’amour avec toi,

Je ‘aime encore de plus.

Je t’aime mon amour de tous les temps,

Je pense à toi nuit et jour.

Je t’aime bébé, j’ai besoin de toi, je te respecte (I love you !)

Sache que tu me manques de trop,

J’ai beaucoup envie de toi, de tes lèvres, de ton corps lisse.

Vraiment bébé, tu as en toi toutes les qualités que je veux. Your are a best girl.

Mamadou Baïlo 1 Bah, TSE1 au lycée de Kipé. Tel : 62.32.44.00

Aimer

Bonjour mon cœur ! Si aimé est un crime,

Je serai coupable car tu m’as rendu heureux,

Je te fais un baiser arrosé par l’océan, je n’arrête pas de penser à toi !

Je t’aime de tout mon cœur.

Mamadou Baïlo 1 Bah, TSE lycée de Kipé

Amour perdu

Tu es le soleil de ma vie

Mon étoile de nuit

Celle qui fait battre mon cœur

Si tu ne choisis qu’un seul amour

Je voudrai être celui-ci

A partir de ce jour

J’apprendrai à te comprendre sans me tromper

On partagera chagrin et regret

Bonheur et malheur

Joie et colère…

Quand je regarde le ciel

Les étoiles tracent et dessinent ton nom 7.777

C’est toi que j’imagine parmi tous ces nuages

J’espère que ce message sera suffisant

Pour te prouver l’amour que j’éprouve pour toi…

Poème dédié à Adama Baldé 10e année 11 au collège de Sangoyah.

Bassa Kouma. Tel : 62.42.18.49/65.85.45.15

Début de la folie

Je suis à toi mon amour

Prends-moi

Quand tu veux, comme tu veux, où tu veux.

Puisque je ne suis pas Sonty

Pour te dire des grands mots

Je ne suis pas Jack Woumpack

Pour te dire des merveilles

Je ne suis qu’un Kötö Bala

Pour te dire que je t’aime.

Poème dédié à Aïssatou Diallo étudiante option secrétariat. Par Balla Diakité

Pour toi Adama Baldé

Dès que nos regards se sont croisés

Une flamme s’est allumée en moi

Tous les moments que l’on a passé ensemble

Sont gravés dans ma mémoire

Tu es mon unique amour

Et je t’aime encore chaque jour de plus.

Bassa Kouma. Tel : 62.42.18.49/65.85.45.15

Poème ; Allo les filles

A comme Amour

A comme Aimer

A comme notre amitié

Qui nous unie depuis le siècle des temps

Qui n’est pas prêt de s’arrêter

               Je vous aime

Vous qui êtes toujours là

Vous qui me connaissez par cœur

Vous avec qui je délire tout le temps,

Vous avec qui je me sens seul,

Vous avec qui il y a des hauts et des bas

Vous et votre amitié, à laquelle je tiens

Plus que tout…

J’espère avoir encore pleines d’années d’amitié

Avec vous !

Grande dédicace à toutes les filles de

la TSM

7 du lycée de Kipé. Je souhaite bonne chance à tous les candidats et merci pour ces beaux moments..

Ousmane Tigol, TSM7 au lycée de Kipé. Tel : 64.65.81.21 ousmanetigol@yahoo.fr



Posté par mepa à 17:47:42 - amour.com - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »